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Mot clef - Recyclage

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mardi, 26 octobre 2010

Développement durable

Isolation / innovation

Sélectionné sur le web

Le Moniteur propose un dossier très complet sur les isolants biosourcés (issus de matière première animale ou végétale).  Voir ci-après.

Par ailleurs du 13 au 20 novembre 2010, la Fédération Française Tuiles et Briques / FFTB, à l'occasion du lancement de son nouveau site www.monomur.com, offre de gagner les conseils gratuits et personnalisés d'un coach en éco-construction, en l'occurence un architecte urbaniste spécialisé depuis 1981 dans l'approche environnementale des projets d'aménagements et de construction, précurseur de l'éco-construction (approche bioclimatique, éco-matériaux, relations habitat et santé…)

Construction durable

Sur un marché dominé par les isolants minéraux, les isolants biosourcés, à base de matière première animale ou végétale, quoiqu'encore marginaux, gagnent du terrain. Ces nouveaux matériaux renouvelables ont l'avantage de présenter un bilan écologique positif.

Le polystyrène, les laines de verre et de roche, bref les isolants traditionnels représentent toujours l'écrasante majorité du marché de l'isolation. Néanmoins, les isolants issus du recyclage du papier ou de vêtements, tel Métisse d'Emmaüs, et les isolants d'origine végétale ou animale sont présents dans de plus en plus de projets. La paille pour une école à Issy-les-Moulineaux, la fibre de bois pour des logements sociaux dans les Alpes ou encore la ouate de cellulose pour une tour de bureaux à Dijon, l'heure est à l'isolation « low tech ». D'après l'Association Syndicale des Industriels de l'Isolation Végétale, créée fin 2009, les isolants biosourcés représentent environ 5% du marché et pourraient rapidement atteindre les 10%. (…)
Lire le dossier

(extrait de l'article du Moniteur)

dimanche, 26 avril 2009

Cuisine

Pain perdu enfin retrouvé !

La chronique culinaire d"Élisabeth Scotto

De l'art d'accommoder les restes ou comment recycler en cuisine !

Cela a commencé lorsque je réalisais les photos – avec Edouard Sicot, mon photographe préféré – du livre sur le pain d’Eric Kayser(*). Les photos se faisaient chez moi et ma cuisine croulait sous le pain, ou plutôt les pains. De toutes sortes et de toutes formes. Qu’en faire ? Après les avoir découpés, partagés, surgelés, il y en avait toujours. Ne restait qu’à les cuisiner.
Je n’aime pas le pain perdu. Enfin le classique, saturé de lait, trempé dans l’œuf battu, cuit au beurre et poudré de sucre. C’est gras, pâteux, tristounet. J’ai donc imaginé un gâteau de pain, avec quasiment les mêmes ingrédients, sans rien peser comme je le fais toujours d’habitude. D’abord, j’élimine les croûtes trop dures et je plonge le pain dans du lait – entier et bio. Je le laisse ainsi s’abreuver de sa blancheur jusqu’à ce qu’il retrouve souplesse et tendreté. Je fouette ardemment des œufs entier  - bio eux aussi – et du sucre roux que je parfume, selon les jours, de cannelle, de vanille, de muscade, de gingembre frais et de zeste d’agrume râpés…

Un gâteau de pain aux parfums d'épices…

J’égoutte délicatement les tranches de pain, histoire de ne pas trop les briser. Le lait qui reste est riche des saveurs des pains – oui, parce que je mélange tous les types de pain : au safran, aux noisettes, aux noix, blanc nature, à la châtaigne (essayez-le, c’est à tomber !)…
Je l’ajoute aux œufs sucrés, en fouettant toujours. J’y replonge alors les tranches de pain et les laisse ainsi se pâmer dans ce bain moussant (oui, oui, si vous battez bien, ça mousse). Dans un plat à four beurré, disposez le mélange sur quelques 5 ou 6 bons centimètres, quelques noisettes de beurre et une volée de sucre roux et au four. Pas trop chaud, 160-180° environ. La cuisson va durer autour de 45 min. Fiez-vous à votre œil : le gâteau doit être joliment doré, mais pas desséché. C’est beau, ça sent bon et ça se déguste tiède, à température ambiante et même glacé. Vous allez adorer !

Élisabeth Scotto

(*) Eric Kayser, 100% Pain chez Solar