Imaginature entête du blog

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Mot clef - Planète

Fil des billets - Fil des commentaires

mercredi, 20 mars 2013

Evénements

Pierre Rabhi - Au nom de la terre

"Je ne crois pas à la lutte qui serait simplement dans les éclats de colère. Je crois que la lutte aujourd'hui doit être dans -Je fais- ". Pierre Rabhi 

Pierre Rabhi est paysan, écrivain et penseur. Cet amoureux la Terre nourricière est considéré comme l'un des pionniers de l’agroécologie en France. Engagé depuis quarante ans au service de l’Homme et de la Nature, il appelle aujourd’hui à l’éveil des consciences pour construire un nouveau modèle de société où « une sobriété heureuse » se substituerait à la surconsommation et au mal-être des civilisations contemporaines.

Le film réalisé par Marie-Dominique Dhelsing s'intitule "Pierre Rabhi, au nom de la terre" et sort le 27 mars 2013.

Il retrace l’itinéraire d’un sage, du désert algérien à son expertise internationale en sécurité alimentaire. L’histoire d’un homme et de sa capacité hors du commun à penser et à agir en fédérant ce que l’humanité a de meilleur pour préserver notre planète des souffrances qu’elle subit.

PIERRE RABHI, AU NOM DE LA TERRE raconte le cheminement d’une vie et la conception d’une pensée qui met l’Humanité face à l’enjeu de sa propre destinée.

• en financement participatif sur Ulule pour aider à la diffusion en salles

http://fr.ulule.com/pierre-rabhi/ 

"Pour que ce film puisse circuler dans les salles de cinéma en France au-delà de la première semaine de sortie, nous avons besoin de vous et de votre contribution le premier mois de la sortie. De votre soutien, du soutien de vos réseaux ! Mais également de votre soutien économique"


PRESSE à lire / à voir sur le net (mis à jour au 30/3)

• "Pierre Rabhi, les clés du paradigme" par Hélène Delye / Le Monde

Extrait : "Bien sûr, je peux résoudre en grande partie le problème de la faim dans le monde. Je saurais le résoudre. Avec l'agroécologie, on peut nourrir les gens." Pierre Rabhi, 75 ans, est un des pionniers de l'agriculture biologique en France, l'initiateur du mouvement Oasis en tous lieux.

"Pierre Rabhi, vert tonique" par Coralie Schaub  / Libération - Next

bande - annonce :

http://next.liberation.fr/cinema/2013/02/01/pierre-rabhi-au-nom-de-la-terre_889972

http://www.premiere.fr/Bandes-annonces/Video/Pierre-Rabhi-Au-Nom-de-la-Terre-VF

lundi, 15 octobre 2012

Développement durable

Les moissons du futur - documentaire

 Soirée THEMA sur ARTE le 16 octobre : Comment on nourrit le monde ?

avec le documentaire de Marie-Dominique Robin "Les Moissons du futur", plein d'espoir sur les solutions possibles à la crise alimentaire.

• Voir la page Arte consacrée au sujet

• ENTRETIEN AVEC MARIE-DOMINIQUE ROBIN

Après "Le Monde selon Monsanto" et "Notre poison quotidien", Marie-Monique Robin livre le dernier opus de sa trilogie, "Les Moissons du futur", une enquête résolument optimiste sur les remèdes possibles à la crise alimentaire qui touche la planète. 

Marie-Monique Robin, comment est né ce projet ?

Marie-Monique Robin : Les moissons du futur sont dans la droite lignée de mes précédents documentaires. Je pars du discours dominant, qui prétend que si on sort de l’industrie agroalimentaire, c’est la famine assurée, et je démontre que ces allégations ne reposent sur rien. Tout a commencé sur un plateau de télévision où Jean-René Buisson, le président de l’Association nationale de l’industrie agroalimentaire, expliquait qu’il n’y avait pas d’alternative aux pesticides. Selon lui, si on passait à une agriculture bio, cela entraînerait une baisse de la production de 40 % et une augmentation des prix de 50 %. C’est ce discours qui est majoritairement relayé par les médias. J’ai donc décidé d’enquêter. Il se trouve que peu de temps après, j’ai rencontré à Genève Olivier De Schutter, le rapporteur spécial pour le droit à l’alimentation des Nations unies, qui dit exactement le contraire ! Au fil de mon enquête, je me suis rendu compte que le discours des industriels est totalement faux : l’agroécologie permettrait de nourrir la planète.

Lire la suite de l'interview sur http://www.arte.tv/fr/un-monde-sans-monsanto/6988114.html

 Mise à jour du 18/10/12 : Poursuivre l'analyse et le débat : Lire un billet critique sur le documentaire et aussi les commentaires intéressants : http://blog.slate.fr/globule-et-telescope/2012/10/16/la-decevante-moisson-de-marie-monique-robin/

jeudi, 15 avril 2010

Nature

Focus sur la biodiversité

2010 année de la biodiversité, sélection de deux ouvrages qui creusent la thématique avec brio.

Ancien directeur de la Grande galerie de l’évolution, professeur émérite au Muséum national d’histoire naturelle, entomologiste et écologiste, Patrick Blandin connaît son sujet et l'éclaire de belle manière. À l'occasion de l'année de la biodiversité, L’Union Internationale pour la Conservation de la Nature, l’UICN, une organisation qui réunit plus de 80 gouvernements et plus de 1000 ONG, va promouvoir une "Éthique de la Biosphère". Patrick Blandin, président d'honneur de l'UICN, est l'un des initiateurs de ce projet.

L'Assemblée générale de l'UICN a adopté en 2004 une résolution demandant que l'UICN se dote d'un code éthique de la conservation de la biodiversité. Dans cette optique, un groupe de travail international a été constitué. Des réunions et ateliers organisés dans différents continents, la consultation d'un réseau mondial de correspondants, ont permis, depuis 2005, d'aboutir à une rédaction préliminaire du document, intitulé « The Biosphere Ethics Initiative » (BEI). Le Muséum national d'Histoire naturelle et le Comité Français de l'Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) ont organisé en février 2010 un atelier de travail réunissant une quinzaine d'experts internationaux, dans le cadre de la démarche «The Biosphere Ethics Initiative». L'objectif de cet atelier est de finaliser un document de référence pour l'éthique de la conservation de la biodiversité qui pourra par la suite être partagé par tous les membres de l'UICN. Une démarche clé qui ancre les problématiques de l'Année Internationale de la Biodiversité dans la durée, au-delà de 2010.

À l’heure où l’homme, émerveillé, prend conscience de la diversité quasi infinie du vivant, il s’aperçoit également, peut-être trop tard, qu’il en est l’ennemi mortel et que, paradoxalement, il ne pourra survivre sans elle : la primatologue Emmanuelle Grundmann, dans cet essai passionnant, didactique et poétique, plaide la cause de la biodiversité et nous met en garde : au rythme où nous la détruisons, en 2100 nous serons seuls au monde !

Biodiversité l'avenir du vivant de Patrick Blandin - Editeur : Albin Michel -264 pages - EAN13 : 9782226187215 - Prix : 20.00 €
Demain, seuls au monde d’Emmanuelle Grundmann - Editeur : Calmann-Lévy - 326 pages - EAN13 : 9782702139790 - Prix public : 19,80 €

mardi, 30 mars 2010

Climat

Climat : comprendre, prédire, réagir

Hervé Le Treut, l'une des figures de l'appel à la vigilance lancé dès les années 1980, dresse le tableau des actions à mener: réduire drastiquement les émissions de gaz à effet de serre, mettre en place des politiques d'économie d'énergie, limiter la consommation d'énergie fossile, développer les énergies alternatives, capter et stocker le CO2 des centrales thermiques.. Un livre indispensable pour comprendre les mécanismes du climat et les enjeux écologiques.

Nouveau climat sur la terre - Comprendre, prédire, réagir par Hervé Le Treut - Coll. Nouvelle Bibliothèque Scientifique, Editions FLAMMARION - 236 pages - Prix public : 21,00 € TTC

L'auteur : Hervé Le Treut, professeur à l'École polytechnique, dirige l'Institut Pierre-Simon-Laplace, fédération de six laboratoires de recherche impliqués dans les sciences de la planète et de l'environnement.
Spécialiste de la modélisation du climat, il a participé, avec Jean Jouzel, autre spécialiste français, aux rapports du Groupe intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC).

Hervé Le Treut invité des conférences Ernest :

http://www.dailymotion.com/video/xbmc1b_herve-le-treut-influences-humaines_news

Les ERNEST de la rue d'Ulm (Ecole Normale Supérieure) - Des conférences de 15 minutes transdisciplinaires - Des intervenants pétillants - Un nouveau type de médiation de la connaissance
http://www.les-ernest.fr

dimanche, 29 novembre 2009

Climat

Copenhague, des objectifs chiffrés se dessinent

page d'accueil site web Cop15

A une semaine de l’ouverture de la conférence de Copenhague (7 décembre) et à la veille du sommet entre la Chine et l'Union européenne, à Nankin (Est de la Chine), Manuel Barroso, président de la Commission européenne exhorte la communauté internationale à faire le maximum, « à aller jusqu’aux extrêmes limites de ce qui est possible » pour que ce rendez-vous des Nations Unis soit un succès.
Alors que les rumeurs pessimistes commençaient à fuser sur l’impossibilité d’un accord concret, les Etats-Unis, puis la Chine, acteurs clé de la réussite ou de l’échec de Copenhague, viennent d’avancer des chiffres précis pour leurs objectifs de réduction d’émissions polluantes. Modestes, « décevants » selon Barroso, les objectifs présentés par les Etats-Unis sont de17% de réduction des émissions de gaz à effet de serre américaines d'ici à 2020 par rapport à 2005, puis de 30% d'ici à 2025 et 42% d'ici à 2030 et le président Barack Obama se rendra en personne à la conférence sur le climat. Réponse du berger à la bergère, la Chine, premier émetteur de gaz à effet de serre de la planète, a dès le lendemain annoncé que le Premier ministre Wen Jiabao se rendrait en personne lui aussi à Copenhague et donne pour la première fois aussi un objectif chiffré d’une baisse de son "intensité carbonique" (émissions polluantes par unité de PIB) de 40 à 45% d'ici 2020 par rapport à 2005, « signe positif » salué par Manuel Barrroso.
L'UE, de son côté, avait dès décembre 2008, annoncé un engagement unilatéral de réduction  de ses émissions de 20% d'ici 2020 par rapport à 1990, prévoyant de porter ce chiffre à 30% en cas d'accord international ambitieux.

En parlant de baisse des émissions par point de pourcentage du PIB, et non de réduction globale, la Chine montre que le maintien de la croissance économique reste sa priorité. Elle pointe les "responsabilités historiques" des pays industrialisés, demandant le financement des transferts de technologie "propre" pour les pays en développement. A noter néanmoins, cet effort, Pékin vise à tirer 10% de son énergie de sources d'énergies renouvelables en 2010, puis 15% en 2020.

Samedi, c’était au tour du Premier ministre indien d'annoncer : "L'Inde est prête à accepter des objectifs ambitieux de réduction d'émissions de gaz à effet de serre mais cela doit s'accompagner d'un partage du fardeau équitable". Avec 1,2 milliard d'habitants, l'Inde est le seul des principaux pays pollueurs à ne pas avoir encore donné d'objectifs chiffrés.
L'Inde ne veut toujours pas d’objectifs contraignants de réductions d'émissions de gaz à effet de serre qui freineraient sa croissance. Elle privilégie les énergies renouvelables telles que l'énergie solaire.
Vendredi néanmoins, le ministre de l'Environnement a déclaré dans le quotidien Hindustan Times que la Chine a "donné à l'Inde un signal de réveil".
M. Singh a appelé à un accord qui incluerait aussi sur l'octroi de moyens et le financement de mesures de la part des pays riches en faveur des pays pauvres, qui sont aussi les plus vulnérables au changement climatique. Il a salué l'initiative du Premier ministre britannique qui a proposé vendredi la création d'un fonds de soutien de 6,6 milliards d'euros d’aide aux pays en développement pour la lutte contre le réchauffement climatique.

En complément :

logo TV5Monde




Sur TV5Monde, jeudi 3 décembre 2009 à 21:02 – durée 109’

SALE TEMPS POUR LA PLANETE, animé par Jean-Marie Cavada. Les victimes du climat sont au coeur de cette émission spéciale.

Objectif : sensibiliser, informer sur la situation mondiale et réfléchir sur un nouveau statut, celui de réfugié climatique. Au programme : une fiction de 10', « Demain sûrement... », plusieurs modules de 4' extraits de la collection documentaire « Sale Temps pour la planète », et des plateaux avec des spécialistes. Deux autres reportages sur la Convention de Genève et sur l'Inde viennent clore l'émission avec, notamment, les éclairages d'Antonio Guterres, Haut Commissaire de l'ONU pour les réfugiés, et de Rajendra Pachauri, président du Giec (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat – Le GIEC a reçu le Prix Nobel en 2007 conjointement avec Al Gore).

Parmi les invités, Christel Cournil, juriste, spécialiste de la question du statut des réfugiés environnementaux, François Gemenne, doctorant au Cedem (Centre d'études de l'ethnicité et des migrations), spécialiste des migrations environnementales et Hervé Le Treut, climatologue français, membre du Giec (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) qui vient de publier « Nouveau climat sur la terre. Comprendre, prédire, réagir » chez Flammarion, dont nous vous reparlerons en détail bientôt.

lundi, 30 mars 2009

Eau

L'avenir de l'eau selon Erik Orsenna

Nous en parlions dans le précédent billet à propos du forum mondial de l'eau. Continuons la conversation : Après Voyage au pays du coton - Petit précis de mondialisation I (Fayard 2006), Erik Orsenna poursuit l'écriture  de ce qu'on pourrait nommer des carnets de bourlingueur, mi-économiste mi-troubadour.
Il offre dans ces pages sa plume-lyre aux scientifiques qu'il interroge pour nous rendre le monde plus intelligible. "L'Avenir de l'eau" ? à cause du coton bien sûr !  son enquête sur la plante la plus gourmande en eau l'a en droite ligne menée vers cette problématique cruciale pour le XXIe siècle.
Vulgarisateur inspiré dans ce 2e "petit précis de mondalisation", Monsieur Orsenna de l'Académie française est l'Albert Londres de l'élément Bleu, reporter promeneur au long cours (5 mois d'enquête sur 2 ans) " un Kerouac transformé en water-trotter" selon la pittoresque expression de l'un de ses lecteurs.
Dans la vaste thématique Eau, il nous avait déjà livré un superbe "Portrait du Gulf Stream". Ici en quelque 400 pages qui se faufilent avec aisance et plaisir entre nos neurores, (ne pas se laisser effrayer par l'épaisseur, le format du livre étant compact et fort ergonomique pour une lecture aisée - merci à l'éditeur), Erik Orsenna impose sa démarche toute en transversalité, faites de fragments, d'éclairages variés sur les multiples facettes de l'eau en maints endroits de la planète.

"Transversalité" ? notre credo ici, alors vous pensez bien qu'on se sent en osmose !

Aux remarques d'un chroniqueur poil à gratter du PAF qui lui reprochait de noyer le poisson sous le brio de son écriture  bref d'être un imposteur, de ne pas avoir fait une somme scientifique, indigeste, comme se doit d'être toute somme scientifique dans l'imaginaire des chroniqueurs mondains, l'académicien sut fermement mais toujours avec le sourire clore le bec !
C'est pour cela qu'on l'aime Erik Orsenna, parce qu'il sait user de son talent comme véritable passeur de savoir, parce qu'il sait montrer le foisonnement d'un monde complexe en nous donnant l'envie de connaître, d'apprendre, d'en savoir plus… en nous donnant l'envie de comprendre.
Non il n'est pas expert mais oui il nous donne les clés de notre monde.
Il crée un dialogue "boule de neige", chaque lecteur peut continuer à tricoter pour son compte, chercher, fouiller, changer ses habitudes, s'améliorer, agir en "connaissance" de cause… La vraie fonction d'un livre en somme : changer un peu le monde où nous vivons !
Et un dialogue qui se continue au fil des jours (au fil de l'eau ?) sur un blog dédié qu'il a imaginé lorsque, au passionné qu'il est, il est resté des pages et des pages ne pouvant plus entrer dans le livre. Et comme le dit un de ses lecteurs : "des écrivains de cette stature qui donnent des pages inédites gratos sur le web, ça ne court pas les rues !"  Merci Monsieur Orsenna.

L'avenir de l'eau
Petit précis de mondialisation II
Erik Orsenna de l'Académie française
Éditions Fayard - 416 pages

lundi, 23 mars 2009

Eau

Forum mondial de l'eau : le bilan

Le 5e forum mondial de l'eau  vient de s'achever à Istanbul. La déclaration finale absolument non contraignante pour les états signataires a fait l'impasse sur la reconnaissance d'un "droit humain fondamental à l'accès à l'eau potable et à l'assainissement". Principaux opposants à cette reconnaissance : les Etats-Unis et le Brésil. Peur d'avoir à partager les ressources, peur d'avoir à payer pour les moins nantis… Responsabilité et partage ne semblent pas encore à l'ordre du jour.
Petite lueur néanmoins : une vingtaine de pays poussés par L'Espagne et les délégations latino-américaines ont publié une déclaration séparée où figure cette reconnaissance.
Et vraie rupture par rapport au forum de Mexico en 2006, "le besoin d'atteindre la sécurité hydrique" est affirmé dès le préambule ainsi que l'engagement pour l'économie de la ressource, notamment dans le secteur agricole, qui en est le plus gros consommateur (73% de l'utilisation de l'eau douce). Préserver les écosystèmes aquatiques, lutter contre les pollutions, renforcer les lois sur l'eau, lutter contre la corruption et faire participer le public aux décisions, ces nouveaux engagements font aussi partie de la liste.

L'occasion est toute trouvée pour se plonger ou se replonger dans les 416 pages du "petit précis de mondialisation" d'Erik Orsenna, L'avenir de l'eau, sorti cet hiver.

"Petit" ? épaisseur du propos ! "Précis" ? vaste étendue du thème ! "Mondialisation" ? "somme des réalités locales" !

samedi, 7 février 2009

Forêts - Bois

Les ravages du palmier à huile


Ne ratez pas le reportage de Dominique HENNEQUIN (l'un de nos amis et partenaires) et Thierry SIMONET : Indonésie : le coût des biocarburants dans l'émission ARTE Reportage le 28 février 2009 à19H00 sur ARTE.

Avec la participation d'Emmanuelle Grundman, primatologue et auteur de livres sur la biodiversité. Allez voir et signez des 2 mains (!) la très sérieuse pétition http://apesmanifesto.org/french.php lancée par de nombreux primatologues et scientifiques de toutes nationalités : "Sauver les grands singes, c’est sauver les forêts tropicales, un écosystème essentiel pour la planète".  Vous pouvez lire aussi  "Ces forêts qu'on assassine" d'Emmanuelle Grundmann (Calmann-Lévy - 2007) et visiter son site et celui de Cyril Ruoso :  http://www.ruoso-grundmann.com

Vous ne le savez sans doute pas mais vous utilisez quotidiennement de l’huile de palme. Sous l’appellation « huile végétale », l’huile de palme entre désormais dans la composition d’un produit de grande consommation sur 10 : votre margarine, vos biscuits, vos plats préparés mais aussi votre gel douche ou votre rouge à lèvres contiennent certainement de l’huile de palme. Depuis peu, l’huile de palme entre aussi dans la composition de votre carburant, les fameux "biocarburants" qui n'ont rien de "bio". Ceux-là même dont le parlement européen a en votant une loi imposé un taux de 5,7% d'ici à 2010 et de 10% d'ici 2020. Loi qui précipite l'importation massive d'huile de palme vers nos pays consommateurs.
Conséquence: à l'autre bout de la planète, la forêt primaire d'Indonésie disparaît sous les coups de boutoirs des pelleteuses pour faire place au palmier à huile. Une atteinte irréversible à la biodiversité. En 2008, l’Indonésie détient toujours le taux de déforestation le plus fort du monde : l’équivalent d’un terrain de football toutes les 15 secondes. Huile de palme, nouvel or vert ? dramatiquement éphémère : le palmier rend le sol stérile en quelques années !
La primatologue Emmanuelle Grundmann qui a accompagné Dominique Hennequin et Thierry Simonnet sur le terrain lance aussi un cri d'alarme: l'Orang-Outang de Bornéo, principale victime de cette déforestation, va disparaître à l'état sauvage.

photos @ Nomades - DH - reproduction interdite sans autorisation

lundi, 5 janvier 2009

Livres - articles

Voeux pour la planète par Gaston-Paul Effa

Pour Imaginature, un texte en exclusivité de Gaston-Paul Effa
qui est l'un des membres fondateurs de l'association
   

Nous sommes sur le chemin qui éloigne
de tous les autres.
Drôle d'entrée, pas drôle du tout, dans l'an neuf.
Ecoutons le dernier essai du chant
d'un rossignol fatigué et désabusé
L'appel du baobab s'élève et tombe
plus pauvre que la voix
Le coton ressemble à de la cendre grise
Le poète nous dit :  là où est le plus
grand danger, là est le salut
Alors osons balayer le moi sous notre peau
pour basculer dans la lumière et l'espérance.

Bonne Année 2009 à notre terre !

Gaston-Paul Effa

Nous avons parlé ici de son dernier livre  "Nous, enfants de la tradition"

photo © Imaginature - reproduction interdite sans autorisation

jeudi, 1 janvier 2009

Développement durable

Label bleu 2009 par les "E.T." d'Hector


carte voeux d'Hector

Dans la série des vœux d'artistes et photographes, amis d'Imaginature, à partager avec vous, voici la carte venue sous la pointe du crayon d'Hector tout spécialement pour Imaginature !

illustration © Régis Hector - Reproduction interdite sans autorisation de l'auteur

- page 1 de 2