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Mot clef - Hervé Le Treut

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jeudi, 26 août 2010

Climat

Changement climatique contesté à tort ?

Un dialogue entre Hervé Le Treut, climatologue, directeur de l'IPSL (Institut Pierre Simon Laplace), et Luc Abbadie, écologue, directeur du laboratoire Biogéochimie et écologie des milieux continentaux, Ecole normale supérieure (Paris). Ces deux éminents spécialistes du climat et de la biodiversité échangent pour notre plus grand savoir ! Une production Universcience à ne pas louper.

<div class="alt"><a target="_blank" href="http://www.universcience-vod.fr/media/1492/le-changement-climatique-conteste-a-tort--.html" title="Le changement climatique contesté à tort ?">Le changement climatique contesté à tort ?<br/><img src="http://escience-video.pad.brainsonic.com/videopublisher/479b7a95-b752-43b4-a44e-d6c288e02a30/thumbnail.png" alt="Le changement climatique contesté à tort ?" border=0 /></a><br/><p>Avec Hervé Le Treut, climatologue, directeur de l'IPSL (Institut Pierre Simon Laplace), et Luc Abbadie, écologue, directeur du laboratoire <em>Biogéochimie et écologie des milieux continentaux</em>, Ecole normale supérieure (Paris).</p> <p> </p> <p><em><br />Débat en 3 parties accessibles dans MENU / chapitres.</em></p> <p> </p></div>
Réalisation : Sylvie Allonneau - Production : universcience - Date de production : 2010

Pour mémoire, les derniers ouvrages d'Hervé Le Treut :

Sorti cet été :

Changement climatique : les savoirs et les possibles
Discussion enrichissante entre plusieurs protagonistes là encore. Il s’agit d’un ouvrage collectif où les auteurs nous donnent une vision croisée grâce à leur expertise dans leur discipline respective et la confrontation transversale de leurs points de vue
- Jérôme Chappellaz, paléoclimatologue
directeur de recherche au CNRS, est responsable de l'équipe "Climat : passé, présent, projections" au Laboratoire de glaciologie et géophysique de l'environnement de Grenoble (CNRS et université Joseph Fourier)
- Olivier Godard, économistq
- Sylvestre Huet, journaliste sciences / environnement à Libération et donne son éclairage sur le traitement du dossier Climat par les médias.
- Hervé Le Treut, en tant que spécialiste de la simulation numérique du climat.
> Voir la fiche de l’éditeur

Coll. 360, Editions La Ville Brule – 240 pages – Prix : 20 € TTC

Le précédent :

Nouveau climat sur la terre - Comprendre, prédire, réagir
Coll. Nouvelle Bibliothèque Scientifique, Editions FLAMMARION - 236 pages - Prix public : 21,00 € TTC
Voir notre billet du 30/3/10

dimanche, 29 novembre 2009

Climat

Copenhague, des objectifs chiffrés se dessinent

page d'accueil site web Cop15

A une semaine de l’ouverture de la conférence de Copenhague (7 décembre) et à la veille du sommet entre la Chine et l'Union européenne, à Nankin (Est de la Chine), Manuel Barroso, président de la Commission européenne exhorte la communauté internationale à faire le maximum, « à aller jusqu’aux extrêmes limites de ce qui est possible » pour que ce rendez-vous des Nations Unis soit un succès.
Alors que les rumeurs pessimistes commençaient à fuser sur l’impossibilité d’un accord concret, les Etats-Unis, puis la Chine, acteurs clé de la réussite ou de l’échec de Copenhague, viennent d’avancer des chiffres précis pour leurs objectifs de réduction d’émissions polluantes. Modestes, « décevants » selon Barroso, les objectifs présentés par les Etats-Unis sont de17% de réduction des émissions de gaz à effet de serre américaines d'ici à 2020 par rapport à 2005, puis de 30% d'ici à 2025 et 42% d'ici à 2030 et le président Barack Obama se rendra en personne à la conférence sur le climat. Réponse du berger à la bergère, la Chine, premier émetteur de gaz à effet de serre de la planète, a dès le lendemain annoncé que le Premier ministre Wen Jiabao se rendrait en personne lui aussi à Copenhague et donne pour la première fois aussi un objectif chiffré d’une baisse de son "intensité carbonique" (émissions polluantes par unité de PIB) de 40 à 45% d'ici 2020 par rapport à 2005, « signe positif » salué par Manuel Barrroso.
L'UE, de son côté, avait dès décembre 2008, annoncé un engagement unilatéral de réduction  de ses émissions de 20% d'ici 2020 par rapport à 1990, prévoyant de porter ce chiffre à 30% en cas d'accord international ambitieux.

En parlant de baisse des émissions par point de pourcentage du PIB, et non de réduction globale, la Chine montre que le maintien de la croissance économique reste sa priorité. Elle pointe les "responsabilités historiques" des pays industrialisés, demandant le financement des transferts de technologie "propre" pour les pays en développement. A noter néanmoins, cet effort, Pékin vise à tirer 10% de son énergie de sources d'énergies renouvelables en 2010, puis 15% en 2020.

Samedi, c’était au tour du Premier ministre indien d'annoncer : "L'Inde est prête à accepter des objectifs ambitieux de réduction d'émissions de gaz à effet de serre mais cela doit s'accompagner d'un partage du fardeau équitable". Avec 1,2 milliard d'habitants, l'Inde est le seul des principaux pays pollueurs à ne pas avoir encore donné d'objectifs chiffrés.
L'Inde ne veut toujours pas d’objectifs contraignants de réductions d'émissions de gaz à effet de serre qui freineraient sa croissance. Elle privilégie les énergies renouvelables telles que l'énergie solaire.
Vendredi néanmoins, le ministre de l'Environnement a déclaré dans le quotidien Hindustan Times que la Chine a "donné à l'Inde un signal de réveil".
M. Singh a appelé à un accord qui incluerait aussi sur l'octroi de moyens et le financement de mesures de la part des pays riches en faveur des pays pauvres, qui sont aussi les plus vulnérables au changement climatique. Il a salué l'initiative du Premier ministre britannique qui a proposé vendredi la création d'un fonds de soutien de 6,6 milliards d'euros d’aide aux pays en développement pour la lutte contre le réchauffement climatique.

En complément :

logo TV5Monde




Sur TV5Monde, jeudi 3 décembre 2009 à 21:02 – durée 109’

SALE TEMPS POUR LA PLANETE, animé par Jean-Marie Cavada. Les victimes du climat sont au coeur de cette émission spéciale.

Objectif : sensibiliser, informer sur la situation mondiale et réfléchir sur un nouveau statut, celui de réfugié climatique. Au programme : une fiction de 10', « Demain sûrement... », plusieurs modules de 4' extraits de la collection documentaire « Sale Temps pour la planète », et des plateaux avec des spécialistes. Deux autres reportages sur la Convention de Genève et sur l'Inde viennent clore l'émission avec, notamment, les éclairages d'Antonio Guterres, Haut Commissaire de l'ONU pour les réfugiés, et de Rajendra Pachauri, président du Giec (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat – Le GIEC a reçu le Prix Nobel en 2007 conjointement avec Al Gore).

Parmi les invités, Christel Cournil, juriste, spécialiste de la question du statut des réfugiés environnementaux, François Gemenne, doctorant au Cedem (Centre d'études de l'ethnicité et des migrations), spécialiste des migrations environnementales et Hervé Le Treut, climatologue français, membre du Giec (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) qui vient de publier « Nouveau climat sur la terre. Comprendre, prédire, réagir » chez Flammarion, dont nous vous reparlerons en détail bientôt.