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vendredi, 28 mars 2014

Evénements

Objectif Arbres

Huangshan Mountains, Study 21, Anhui, China, 2009 - une photo de Michael Kenna

“Objectif Arbres”, Exposition à Paris

La Fondation Anne Fontaine organise la deuxième édition de son exposition itinérante afin de sensibiliser le public aux problèmes environnementaux et de lever des fonds qui seront alloués à des projets de reforestation, notamment dans la Forêt Atlantique Brésilienne. Après le grand succès rencontré à New York, l'exposition sera organisée à Sotheby's Paris, du 28 au 31 Mars 2014. La vente aux enchères se tient le 31 Mars 2014 à 19h. 

L’exposition “Objectif Arbres” réunit les travaux de 35 photographes internationaux. Ils ont apporté leur soutien à ce projet en offrant à la Fondation des photographies inspirées par le thème des arbres. 

• L'opération Objectif Arbres de la Fondation Anne Fontaine. • Quelques-uns des 35 photographes : Laurent Elie Badessi, Martine Franck, Peter Knapp, Sarah Moon, Vincent Munier, Lucille Reyboz, Sebastiao Salgado… • Découvrir la présentation du travail du photographe britannique, Michael Kenna, sur le blog de la Fondation


mardi, 5 novembre 2013

Evénements

L'époustouflante forêt de Luc Jaquet et Francis Hallé

Un film de Luc Jacquet. Sur une idée originale de Francis Hallé. Une production Bonne Pioche. Au cinéma le 13 novembre 2013

À travers son nouveau film, Luc Jacquet nous emmène dans un extraordinaire voyage au plus profond de la forêt tropicale, au cœur de la vie elle-même. Sa rencontre avec le botaniste Francis Hallé a donné naissance à ce film patrimonial sur les ultimes grandes forêts tropicales, sanctuaires de la biodiversité planétaire. De la première pousse à l’épanouissement des arbres géants de la canopée, en passant par le développement des liens cachés entre plantes et animaux, ce ne sont pas moins de sept siècles qui s’écoulent sous nos yeux. Il était une forêt offre une plongée exceptionnelle dans ce monde sauvage qui reste dans son état originel en parfait équilibre et où chaque organisme - du plus petit au plus grand - joue un rôle essentiel.

Apprendre la nature 

Découvrez l'espace "Apprendre la nature" sur le site de Wild-Touch, l'association de Luc Jaquet. Le botaniste Francis Hallé (qui est à l'origine du projet cinématographique) a joué les professeurs le temps de 14 vidéos pédagogiques présentant les forêts tropicales primaires

Sensibiliser les enfants et les adolescents à la beauté des forêts tropicales et leur faire comprendre le rôle important que ces forêts tiennent dans le maintien global de l’équilibre de notre planète est un objectif clé des activités de Wild-Touch. Différents outils et activités sont ainsi développés par Wild-Touch en collaboration avec des partenaires pour toucher les enfants en cycle primaire et secondaire, ainsi que des groupes d’enfants en activités extra-scolaires.

Pastilles vidéos pédagogiques

Wild-Touch a suivi Francis Hallé dans les forêts tropicales du Pérou et du Gabon. Dans le cadre d’une série de pastilles vidéo pédagogiques, il prend le temps d’expliquer les phénomènes scientifiques cachés dans ces forêts, en donnant des exemples variés et détaillés. Voir les vidéos ci-dessous et les fiches pédagogiques associées à chaque épisode.

Kits pédagogiques en partenariat avec le CRDP

En partenariat avec le Centre Régional de Documentation Pédagogique de l’Académie de Paris (CRDP), Wild-Touch propose des documents d’accompagnement pédagogique autour du film IL ÉTAIT UNE FORÊT. Ces kits éducatifs sont disponibles sur Séance +, le site internet du CRDP.

Ateliers ludiques et pédagogiques avec Les Petits Débrouillards

En parallèle, Wild-Touch propose un stand événementiel d’animation scientifique sur la thématique de la forêt en partenariat avec Les Petits Débrouillards. Les animateurs prévoient une séquence d’expériences et de manipulations pouvant s’adapter suivant la disponibilité du public. Ces activités invitent à la réflexion sur la sauvegarde des forêts tropicales primaires.

samedi, 6 juillet 2013

Nature

Il était une Forêt - Regards d'artistes

Une résidence d'artistes en pleine forêt tropicale primaire au Gabon, sur le tournage du prochain film  de Luc Jaquet et Francis Hallé, c'est l'expérience inédite qu'ont vécu l’aquarelliste Mark Alsterlind, le peintre Charles Belle et le sculpteur Vincent Lajarige. Ils ont laissé libre cours à leur sensibilité et retranscrit ce que leur inspirait cet univers. Découvrez leurs œuvres dans la Serre du Parc André Citroën à Paris.

Exposition gratuite jusqu'au 28 juillet, 
Serre du Parc André Citroën. du vendredi au dimanche de 12h à 20h
Ateliers ludiques et pédagogiques tous les samedis de 12h à 19h
Accès : Quai André Citroën, PARIS 15e Métro ligne 10 « Javel – André Citroën », RER C « Javel », Bus 42, 88

samedi, 15 décembre 2012

Evénements

L'appel de la Forêt - Musée Würth


Exposition au titre en joli clin d’oeil à Jack London : « L’appel de la forêt ». Embarquons-nous pour l’aventure. Dans sa solitude de gisant, l’arbre empaqueté qui s’offre à la vue du visiteur, dès les premiers pas, ne cache pas la forêt annoncée. Il est déjà à lui seul la forêt. Symbole. Au jeu du cacher/montrer, Christo excelle. L’arbre mis à terre et non plus en terre, couché par la tempête artistique sous le crâne de l’artiste, transforme la vision du spectateur. L’action de Christo révèle le réel comme oeuvre d’art intrinsèque. Un arbre banal parmi tant d’autres. Changement de perspective. Son horizontalité nouvelle interroge soudain la verticalité habituelle de sa cime qui s’élance vers le ciel et de ses racines qui s’enfouissent dans les entrailles de la terre jusqu’au royaume des morts. Métamorphose non pas de l’objet en lui-même, mais de la conscience que nous en avons.

Cette installation phare réalisée spécialement pour l‘exposition est née de la relation privilégiée entre l‘artiste bulgare et le mécène Reinhold Würth. La collection Würth détient le plus grand fond de maquettes et dessins préparatoires de Christo.

S’y trouvaient la maquette réalisée en 1968 puis le dessin exécuté en 1994 de ce projet, longtemps mûri, qui a sa pleine justification au sein de cette exposition qui en dévoile les trois étapes. De Ernst Ludwig Kirchner à David Hockney, en passant par Alfred Sisley, Max Ernst, Georg Baselitz, Gerhard Richter ou Christo, elle explore les divers aspects de la représentation de la forêt dans l’histoire de l’art moderne et contemporain. La Collection Würth disposant d’un vaste fond d’œuvres ayant pour thème la forêt, une large sélection a pu ainsi être présentée au Musée Würth France, situé à Erstein, à moins de 30 minutes de Strasbourg.

Dessin préparatoire de Christo pour son projet d’installation. Wrapped Tree, Project for the Museum Würth, Germany, 1994. Collage : crayon, tissu, ficelle, polyéthylène, pastel, fusain, peinture à l’émail, carton gris et brun. Collection Würth© Christo. Photo : André Grossmann, New York.
Photos en haut du billet : Musée Würth, affiche (œuvre en fond de Ernst Ludwig Kirchner) et vue inté rieure de l’exposition © François Faton

Le thème est porteur, certes mais c‘est un succès sans précédent, surprenant même les organisateurs, pour cet événement qui se déroule jusqu‘au 19 mai 2013. Plus de 80 % de visiteurs supplémentaires dès le démarrage, par rapport à l’exposition précédente, un vrai record ! Il est vrai que le large panorama artistique de l’accrochage qui s’étend du XIX
e siècle à la création contemporaine permet de fédérer des publics très variés. Ainsi toutes les écoles du secteur, de la maternelle au secondaire défilent devant les cimaises pour le plus grand bonheur des pédagogues. Tous les âges s’y intéressent et de nouveaux publics font leur apparition : forestiers et chasseurs se promènent dans les allées du musée comme dans une de leurs clairières familières. Ce vent de nature qui souffle sur ce lieu culturel répond à la fois à une problématique très actuelle et totalement intemporelle ; la visualiser au travers de l’œil des artistes permet de nourrir la réflexion de chacun. Pour l’historien de l’art Fabrice Hergott, la forêt est un « sujet miroir » de l’humanité. Terrain idéal pour les artistes pour projeter fantasmes, craintes et espoirs, forêt et nature sont protéiformes. Mythes, légendes et contes emploient la forêt comme décor et la peuplent de créatures fantastiques et autres sorcières ou ogres terrifiants, incarnations de la violence humaine. Les romantiques du XIXe siècle érigent une véritable esthétique de la forêt : leur vision fantasmagorique, désespérée de celle-ci, déteint encore sur son image actuelle, poétique et méditative.

Au XXe siècle, le goût pour la forêt évolue : face à un monde essentiellement citadin, ordonné, maîtrisé, c’est l’idée de régénérescence qui attire plutôt que son aspect sauvage. La forêt sombre, obscure, menaçante, laisse sa place à une promesse de vie plus essentielle, d’harmonie originelle. La vision de la forêt varie aussi selon chaque culture. La nature anglo-saxonne, souvent représentée sous la forme naïve d’un jardin, est à l’opposé des forêts germaniques, icônes de la nation,plus sombres et marquées par l’histoire. Aujourd’hui, la vision de la forêt est plus universelle, plus globalisée. Elle devient un enjeu de survie, un espace à sauver.

Une première fois exposée à la Kunsthalle Würth à Schwäbisch Hall, lors de l’année internationale des forêts en 2011, l’exposition actuelle est adaptée par et pour le Musée Würth d’Erstein, l’un des 14 musées créés à travers le monde par le mécène Reinhold Würth.

Au milieu des années 1950, après le décès de son père, le jeune Reinhold, âgé de 19 ans reprend les rênes de l’entreprise familiale et transforme le négoce local en un impressionnant empire commercial autour des systèmes de fixations pour l’industrie et l’artisanat. Aujourd’hui le groupe Würth est implanté dans plus de 84 pays et compte plus de 66 000 collaborateurs. L’art, de l’aveu même de Reinhold Würth, tient une place essentielle dans sa vie comme dans la réussite de l’entreprise. Proche des artistes, il a engagé une exceptionnelle politique de mécénat pour soutenir les arts plastiques, la littérature et la musique. Depuis les années soixante, Reinhold Würth a constitué l’une des plus importantes collections d’entreprise d’art moderne et contemporain. La collection Würth basée en Allemagne, compte aujourd’hui près de 14 000 oeuvres et tourne dans les 14 musées Würth. Non pas un luxe mais un réel investissement pour les hommes, l’art, selon Reinhold Würth, doit transmettre aux collaborateurs et au public une grande qualité de vie et de travail, même en dehors des centres culturels habituels. Si cela peut surprendre au premier abord, on comprend mieux alors, pourquoi le Musée Würth français, créé en 2008, est situé en pleine zone industrielle d’Erstein, à côté du siège social de Würth France, flanqué d’un magnifique parc paysager de cinq hectares.

Cette neuvième exposition est plébiscitée par le public, à tel point que les Allemands qui l’avaient manquée à Schwäbisch Hall se déplacent jusqu’à Erstein. Un catalogue de plus de 300 pages (en allemand avec livret de traduction en français) est disponible à la boutique du musée.

 Arbres et Forêts dans la Collection Würth,

jusqu’au 19 mai 2013 

Muéee Würth Z.I. ouest rue Georges Besse F-67158 Erstein. 

www.musee-wurth.fr 

lundi, 28 mai 2012

Environnement

L'observatoire de la biodiversite sur le net

Ce nouveau site présente les indicateurs de biodiversité développés par l'observatoire national de la biodiversité (ONB). La nouvelle stratégie nationale pour la biodiversité (SNB) se dote d'indicateurs robustes, élaborés en concertation, compréhensibles par le plus grand nombre et utilisés pour orienter l'action en faveur de la biodiversité. Ces premiers indicateurs proposés sont organisés en réponse à de grandes questions de société concernant la biodiversité.
Ces propositions, accompagnées de l'ouverture de ce site le 22 mai 2012, Journée internationale de la biodiversité, s'enrichiront rapidement des travaux de l'ONB et des échanges autour des indicateurs publiés.

Afin d'améliorer les connaissance sur la faune, la flore, les paysages, les habitats naturels ou semi-naturels, près de 50 indicateurs sur l'état de la biodiversité sont déjà accessibles : état de la connaissance, surface d'aires marines protégées, artificialisation du territoire, nombre d'espèces menacées, dépense nationale pour la biodiversité, déplacement des espèces dû au changement climatique, espèces exotiques envahissantes, évolution de la pollution des cours d'eau…

Le site de l'ONB : http://indicateurs-biodiversite.naturefrance.fr/

samedi, 5 novembre 2011

Evénements

La biodiversité dans les bois parisiens

La Ville de Paris a pour particularité de gérer deux massifs forestiers d’envergure, situés extra muros et cependant enserrés dans un tissu urbain très dense (les bois de Boulogne dans le 16e arr. et de Vincennes dans le 12e arr.), qui ont été identifiés comme des réservoirs de biodiversité au niveau régional. En effet, plus de 500 espèces de plantes indigènes, dont certaines sont particulièrement remarquables (comme des fougères ou l’Épipactis à feuilles larges), se partagent une riche gamme de milieux, sur presque 2.000 hectares au total. La faune n’est pas en reste, avec de nombreuses espèces d’insectes (comme le Lucane ou le Grand Capricorne), plusieurs batraciens (dont le Crapaud accoucheur, protégé), une cinquantaine d’espèces d’oiseaux (dont le Martin-pêcheur ou le Bruant zizi), des mammifères (dont le Renard ou plusieurs espèces protégées de chauves-souris)…

En même temps, les bois de Vincennes et de Boulogne sont des lieux prisés par plus de 15 millions de visiteurs par an ! Comment préserver ces lieux de vie d’une riche biodiversité (accessoirement des poumons verts pour les villes environnantes), dans un contexte de haute fréquentation par le public ?

Un enjeu majeur sera notamment affirmé dans le Plan Biodiversité que la Ville de Paris finalise actuellement : améliorer les continuités écologiques entre les bois parisiens, les autres massifs forestiers d’Île-de-France, et Paris intra muros, dans ce contexte de haute pression de fréquentation.

Pour comprendre et connaître les réponses, assistez, à l'occasion de l'année internationale de la Forêt,  à la conférence "La Biodiversité dans les Bois parisiens" animée par Paul-Robert TAKACS, Conférencier & Chargé d’études floristiques à la Ville de Paris

Le jeudi 17 novembre 2011, de 18h à 20h

à l’auditorium de la Société Nationale d’Horticulture de France (SNHF), 

84 rue de Grenelle 75007 Paris (Métro Rue du Bac).

 Entrée libre et gratuite, dans la limite des places disponibles. Pour plus d’informations : Natureparif - 01 75 77 79 04

• Téléchargez le fichier pdf de la trame de la conférence (Fiches Powerpoint / 83 pages - 12,6 Mo environ)

dimanche, 10 avril 2011

Forêts - Bois

Les débouchés de la filiere bois

Sélectionné sur le web

Un article intéressant sur le Moniteur.fr sur la fillère bois en France. Il part du constat paradoxal que : "La balance commerciale de la filière bois en France est largement déficitaire. Malgré une ressource forestière abondante, la France importe plus de bois et de produits dérivés qu'elle n'en exporte." Il rappelle l’annonce en 2009 du chef de l'Etat : plan bois extrêmement puissant, multiplication par dix de l'utilisation du bois dans la construction… Alors oui on y parle du bâtiment, premier débouché de la filière bois française avec l'industrie du bois dit d'œuvre (poutres) et d'industrie (panneaux) ; on y parle aussi de l'association « France Bois Industries Entreprises » (Fbie), créée il y a quelques mois. On y parle bien sûr du bois-énergie, du Fonds chaleur renouvelable, des chaufferies biomasse. de pellets… et de concurrence entre les deux grandes utilisations.

On y pointe les difficultés d'approvisionnement de la filière. On compare avec les pays voisins. On nous y explique que les feuillus (hêtres, chênes) représentant 2/3 de la forêt française, sont largement sous exploités. Leur taux de renouvellement naturel dépassant celui de leur exploitation. On y précise que la surface de la forêt française a doublé depuis les deux derniers siècles et équivaut aujourd'hui à celle de la forêt gauloise mais qu’elle est sous-exploitée car morcelée entre de petits propriétaires. Tout cela ponctué des propos de Daniel Daniel Guinard, délégué général de la Fbie.

C’est clair, synthétique, ça aborde de vraies questions et ça ouvre des pistes. A lire ! Cliquez ci-dessous sur le titre de l'article.


    
        Le bois français a-t-il les moyens de se développer dans la construction ?

    
        05/04/2011 -
    
        18:37 - Matériaux
   


        
            
   

jeudi, 24 février 2011

Forêts - Bois

Ciseaux, Papier, Forêt…

Alex Schulz - animation I am a forest

Court métrage d'animation - Création d'Alex Schulz (Cliquez sur le lien pour découvrir des images du making of)

I am a Forest
An animated short film showing a world thats temporary upside down.
Direction/Setting/Music : Alex Schulz
Technical Consulting : P. Grossien/S. Hefuna

lundi, 7 février 2011

Forêts - Bois

Année internationale des forêts officiellement lancée - février 2011

<div class="alt"><a target="_blank" href="http://www.universcience-vod.fr/media/2897/2011--annee-internationale-des-forets.html" title="2011, Année internationale des forêts">2011, Année internationale des forêts<br/><img src="http://escience-video.pad.brainsonic.com/csi-tv/20110203-093319/thumbnail_1.jpg" alt="2011, Année internationale des forêts" border=0 /></a><br/><p>L'Organisation des Nations Unies a décidé de faire de 2011 l' <a href="http://www.universcience-vod.fr//index.php/tag/annee-internationale-des-forets.html">année internationale des forêts</a> . Pour comprendre les grands enjeux de cette initiative, nous recevons Jean-Luc Dupouey, <a href="http://www.universcience-vod.fr//index.php/tag/ecologue.html">écologue</a> à l'Institut national de la recherche agronomique (Inra).</p> <p>Interview : Romain Lejeune</p></div>

Interview : Romain Lejeune - Réalisation : Christian Buffet - Production : Universcience 2011

L'Organisation des Nations Unies a consacré 2011 comme Année internationale des forêts. Les grands enjeux de cette initiative au travers d’une interview claire, intéressante et synthétique de Jean-Luc Dupouey, écologue à l’INRA (Institut national de la recherche agronomique).

A voir, à lire aussi :

• L'or vert de Guyane
Sur le site de la Cité des Sciences
Lancé en août 2009, le projet Tropisar en Guyane, soutenu au niveau français par le Cnes, vise à évaluer par des mesures satellitaires la biomasse des forêts tropicales afin de connaître la quantité de carbone « séquestrée » dans ces forêts.
docu en podcast  à télécharger ici : http://www.cite-sciences.fr/francais/ala_cite/science_actualites/sitesactu/question_actu.php?langue=fr&id_article=16723

• La sécheresse en Amazonie, source de gaz à effet de serre
Article du journal Le Monde (04/02/11)
« De graves sécheresses comme celles de 2005 et de 2010, si elles deviennent plus fréquentes, risquent de transformer l'Amazonie, jusqu'à présent "éponge" qui absorbe les émissions de C02, en une source de gaz à effet de serre, facteur qui accélère le réchauffement climatique planétaire, … »
à lire ici : http://www.lemonde.fr/planete/article/2011/02/04/la-secheresse-en-amazonie-source-de-gaz-a-effet-de-serre_1474981_3244.html

samedi, 13 novembre 2010

Bon pour les oreilles

Partir à la chasse aux champignons

Un documentaire radio à écouter avec les oreilles et avec les papilles…

A l’automne, dans les forêts françaises, un mot magique sort de terre : le cèpe. Durant quelques semaines, de la fin août à la fin octobre, les chasseurs de bolets sortent leurs équipements et disparaissent dans les forêts, sous les chênes, les châtaigniers ou les hêtres, le cœur exalté et le regard affûté, à la recherche du roi des champignons.
Dans l’imaginaire de tous les cueilleurs, le cèpe est toujours placé tout en haut de l’échelle mycologique, attirant depuis toujours une faune hétéroclite : aristocrates et poètes de la cueillette, promeneurs du dimanche, apprentis-mycologues ou hordes de ramasseurs en quête de gagne-pain.
Durant cette frénésie automnale, source d’émerveillement et de fascination, la forêt devient ainsi le théâtre d’une étrange comédie humaine déchaînant toutes les passions, et réveillant de curieux atavismes : on y défend ses coins comme des trésors de famille, on se méfie de l’étranger qui pénètre sur son territoire, on y élabore des stratégies subtiles pour tromper l’adversaire.
Mais au-delà de la simple cueillette et du plaisir de ramasser le délicieux boletus aedulis, se cache peut-être une notion encore plus profonde : celle de la quête.
Cette recherche du champignon-Graal qui fait passer le chasseur de champignons par différents états émotionnels jusqu’à l’aboutissement suprême de la découverte, est en soi, un véritable objet d’étude.

Source : France-Culture


"Chasseurs de cèpes"

Un documentaire de Sylvain Alzial et Rafik Zenine

Emission "Sur les docks" par Jean Lebrun - du lundi au vendredi de 17 à 17h55

55 mn - 1ere diffusion sur les ondes le 12 novembre 2010

>>>> réécoute on line du documentaire : cliquez sur l'image pour accéder à la page dédiée sur le site de France Culture

Les invités : Patrick Rödel, écrivain et philosophe, chasseur de cèpes ; Eric Audinet, écrivain, directeur des éditions Confluences, à Bordeaux ; Jean-Luc Chapin, photographe naturaliste.

Les livres de l'émission :

Cèpes, Texte d'Eric Audinet, photographies de Jean-Luc Chapin, Editions Confluences, 2009
http://www.franceculture.com/oeuvre-cepes-de-jean-luc-chapin.html-0

Le livre du cèpe, Patrick Rödel - Editions Confluences, 2005
http://www.franceculture.com/oeuvre-le-livre-du-cepe-de-patrick-roedel.html

Le petit livre des bolets, Patrick Rödel - Editions Confluences, 2010
http://www.franceculture.com/oeuvre-le-petit-livre-des-bolets-de-patrick-roedel.html

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