Imaginature entête du blog

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Mot clef - Exposition

Fil des billets - Fil des commentaires

vendredi, 30 septembre 2011

Evénements

La Biennale internationale du verre


L’événement initié par ESGAA (European Studio Glass Art Association) en 2009 se transforme pour sa nouvelle édition, en grand rendez-vous européen des amateurs et collectionneurs d’art contemporain, passionnés du médium Verre.

Il investit une douzaine de lieux en Alsace cet automne, après avoir démarré hors frontières françaises, dès juin et jusque fin septembre, par une autre série d’expositions à Venise et Murano, lieux emblématiques.

Dans ce contexte, « Eclats », l’exposition phare organisée au musée Würth France à Erstein du 15 octobre 2011 au 4 mars 2012 sonne comme un manifeste. Elle présentera une rétrospective inédite en France du Studio Glass Movement. Ce mouvement né dans les années 1960-1970, a déplacé le lieu de la pratique verrière, jusque-là réservée aux manufactures et aux cristalleries, vers les ateliers individuels pour des expressions plus créatives. Une quarantaine d’artistes du monde entier sera exposée. Outre cette rétrospective, des oeuvres d’artistes nordaméricains, comme Tom Patti ou Harvey Littleton, des installations contemporaines avec Anaïs Dunn ainsi que des œuvres de la scène artistique européenne avec Caroline Prisse, Keiko Mukaide ou Jean-Michel Othoniel seront à l’honneur. C’est l’occasion de montrer toute la richesse des différentes techniques de l’art verrier, des procédés classiques jusqu’aux installations vidéo en fibre de verre en passant par le travail du néon. La sélection propose également des oeuvres de grand format aux frontières de l’architecture et du design avec notamment Udo Zembok, Vincent Breed ou Josepha Gasch-Muche. Il semble naturel que, dans une région marquée par les arts du feu, la flamme soit ardente pour hisser en mode majeur ce que la tradition a fini par instituer en arts mineurs, à savoir la céramique et le verre.Or il ne sont pas si nombreux que ça, les passionnés. Laurent Schmoll, président de ESGAA, est l’un de ceux qui se battent pour donner en France toutes ses lettres de noblesse à la sculpture verre mal connue et reconnue. Car si aux Etats Unis et au Japon les plasticiens du verre sont très présents et les galeries exclusives légion, en France, l’état des lieux est bien léger :
il n’y a que le CIRVA (Centre International Recherche Verre Arts Plastiques) à Marseille et le CIAV (Centre International d’Art Verrier) à Meisenthal pour collaborer avec les plasticiens désirant introduire le matériau verre dans leur démarche et le musée atelier du verre de Sars Poterie (Alsace) est le seul à se consacrer entièrement cet art. Moins de dix galeries en France exposent ces artistes, faute de trouver un public suffisant, souvent par manque de formation ou d’information. Comme le pointe Laurent Schmoll, « les américains ont, une nouvelle fois, l’occasion et la volonté de constituer de grandes collections achetant les meilleures oeuvres. Il est surprenant de constater, comme par le passé avec les peintres européens, que bien des œuvres négociées sont d’origine européenne, laissant nos institutions atones. »
Laurent Schmoll se bat contre un autre préjugé : la double peine qui frappe les artistes qui « mettent la main à la pâte », « mettent la main dans le cambouis » et façonnent eux-mêmes leur œuvre verre. Une étiquette péjorative d’artisan les éloigne le plus souvent de l’accès aux galeries d’art contemporain.

Bâtie sur les fondations des deux événement « Strasbourg, capitale du Verre » en 2006 et 2007, et de sa première édition en 2009, la Biennale alsacienne 2011 a atteint une maturité et une reconnaissance qui ont permis de nouer une belle coopération avec la région de Venise et Murano. Une identité patrimoniale similaire, construite sur la tradition artistique verrière, voilà de quoi tisser des liens et créer une biennale à dimension européenne, en deux temps, sur deux pays, de juin 2011 à mars 2012. Un défi déjà bien accueilli à en juger par le succès des deux expositions italiennes de la Biennale, au Palazetto Bru Zane à Venise et au musée du Verre de Murano. Dans la dynamique de la rencontre, le travail de deux étudiants de l’Ecole Supérieure des Arts Décoratifs de Strasbourg s’est inscrit en partenariat avec la prestigieuse Ecole du verre Abate Zanetti de Murano pour créer une œuvre originale exposée lors de la Biennale. 

A noter, Strasbourg possède la seule école des Arts Décoratifs ayant un atelier « Verre » qui forme chaque année des étudiants dans cette discipline artistique. Et c’est dans les locaux du Conseil régional d’Alsace, place du Wacken à Strasbourg du 14 octobre au 28 novembre 2011 que vous pourrez découvrir les œuvres de Laura Parisot et Thomas Balthazar, les deux étudiants sélectionnés. 
Dans le cadre de la Biennale, sera remis le 19 octobre, le Prix du verre contemporain, « l’International Strasbourg Glass Prize », qui récompense une création originale réalisée à partir du médium verre. C’est un collectif de trois artistes français, Sandrine Isambert, Thibaut Nussbaumer et Michel Schaeffer, qui est lauréat du Prix 2011 pour un assemblage intitulé In Out, réalisé à partir de balises de signalétique urbaine et qui dévoile via l’ouverture des pointes des cônes un univers intérieur réfracté à l’infini par des jeux de miroirs… Les dix finalistes et les lauréats sont exposés au CIC Est, rue Jean Wenger-Valentin à Strasbourg, du 14 octobre au 22 novembre 2011.

Ci-dessus 1 : Laura Parisot (ESAD Strabourg), Sans titre. Ci-dessus 2 : Udo Zembok, Cæur 2, Collection de l’artiste. Keiko Mukaide, Circle of three lucid, © François Golfier
Photos en haut du billet : Caroline Prisse, arbre connecté © Ernst van Deursen. Vincent Changnon et Anne Donze, « Viens tant, vas temps », vue Tour Eiffel, finalistes Prix du verre 2011

Bien d’autres découvertes poétiques et ou surprenantes vous seront offertes tout au long de ce parcours grâce aux subtilitésde ce médium qui joue avec la lumière et à l’imagination des artistes qui ont su l’apprivoiser. Le musée de Sars Poterie et le CIAV de Meisenthal présentent chacun une exposition dans le cadre de la Bien-nale. A Strasbourg, quelques lieux dans une liste non exhaustive pour attiser votre curiosité: au Conseil général du Bas-Rhin, place aux étudiants artistes tchèques de l’école de Usti nad Labem, au musée d’Art moderne et contemporain, honneur à Maurice Marinot et à La Chaufferie, du 18 novembre au 22 décembre 2011, exposition des plus récentes œuvres de Caroline Prisse. Cette artiste néerlandaise formée à la Rietveld Academy d’Amsterdam y est devenue ensuite directrice du département du verre. Ses recherches l’amènent à développer une approche métaphorique des possibilités artistiques du verre. L’artiste utilise des objets relevant du quotidien du chimiste : ampoule de coulée, ballon, bécher, flacons, tubes … Emboîtés, ces instruments laissent entrevoir des structures organiques fantastiques. Une démarche artistique fondée sur une réflexion liant technologie et nature. Caroline Prisse participe également à la première partie de la Biennale du Verre, à Murano.

La Biennale Internationale du Verre

Du 14 octobre au 28 novembre 2011

à Strasbourg et en région Alsace.

www.biennaleduverre.eu

vendredi, 29 avril 2011

Paysage

Paysage dans tous ses états : Claude Gellée dit le Lorrain

Claude Gellée, dit le Lorrain (1600 ou 1604/1605 – 1682)

De son vivant, Claude Gellée, dit le Lorrain, a été reconnu l’un des plus grands maîtres du paysage. Jusqu’au début de l'impressionnisme, et même au-delà, sa vision sereine et intensément poétique du paysage « classique » est devenue une référence pour ses nombreux imitateurs. Le Lorrain a su allier la grandeur idéale d’un monde antique, rêvé, avec les impressions d’une nature réelle et expérimentée. Son utilisation savante de la technique dans le rendu des effets de lumière et l’inclusion efficace dans ses tableaux d’éléments étudiés dans la nature lui ont permis d’atteindre ce très haut niveau.

Le musée du Louvre et le musée Teyler de Haarlem organisent ensemble cette exposition. La qualité ainsi que la diversité des œuvres exposées vont permettre une vision complète de l’activité graphique du Lorrain. Toutes les différentes manières dans lesquelles l’artiste s’est appliqué seront représentées : des études faites sur le motif aux croquis représentant des monuments de la Rome de son temps, des rapides croquis d’animaux et de figures aux grands dessins aboutis dans lesquels il a élaboré ses compositions religieuses ou mythologiques. La sélection permettra ainsi de suivre la démarche de l’artiste dans la préparation de ses chefs-d’œuvre peints et de découvrir sa passion pour l’art du dessin.

Source : musée du Louvre

Claude le Lorrain
le dessinateur face à la nature

Musée du Louvre, hall Napoléon - Paris
Du 21 avril au 18 juillet 2011

Entrée par :
- la pyramide
- la galerie du Carrousel
- le passage Richelieu (réservé aux visiteurs munis de billets, de cartes d’abonnement et aux groupes).

Fermeture le mardi.

http://www.louvre.fr

Documentation pour les enseignants :
Réalisé grâce à un partenariat entre le service Education du musée du Louvre et le Scérén-CNDP, un nouveau numéro de Texte et Documents pour la classe, « L’art du paysage » vient de paraître. Composés d’articles de spécialistes et de conservateurs du musée du Louvre il explore une question plurielle au moment même où se tient au Grand Palais l’exposition « Nature et idéal : le paysage à Rome, 1600-1650 » et au Louvre « Claude Le Lorrain. Le dessinateur face à la nature ». Il s’accompagne de pistes pédagogiques en arts plastiques et histoire des arts à mettre en œuvre dans les classes.


Illustrations ci-dessus :

Berges boisées (détail)
Vers 1640-1645. Pierre noire, différents tons de lavis brun - 18,2 cm x 26,8 cm - Haarlem, musée Teyler, inv. L 32 - Acquis par la Fondation Teyler en 1790 © Haarlem, Teylers Museum

Etude d'arbres
Vers 1635. Plume et encre brune, pinceau et encre brune - 28,9 cm x 20,5 cm - Paris, musée du Louvre, département des Arts graphiques, collection Edmond de Rothschild, 1532 DR - Acquis par Danlos pour le baron Edmond de Rothschild ; donation au musée du Louvre en 1935 © RMN / René-Gabriel Ojéda

Arbre et rochers près d’un ruisseau
Vers 1635. Graphite, plume et encre brune, pinceau et différentes nuances d’encre brune, rehauts blancs - H. 25,2 cm ; L. 19,3 cm - Haarlem, musée Teyler, inv. L 16 - Acquis par la Fondation Teyler en 1790 © Haarlem, Teylers Museum

jeudi, 28 avril 2011

Paysage

Paysage dans tous ses états : de l'Alsace à l'Europe

K. Henri LEBERT, Vue du Haut-Landsbourg, 1833, huile sur toile, musée Unterlinden, Colmar

Deux expositions remarquables, en Alsace, mettent en lumière de façon originale “Nature” et “Paysages” et proposent une déambulation culturelle vivifiante. Belle idée de programmation qui interroge le rapport de l’homme et de la société à la nature, avec la naissance du tourisme, la métamorphose du paysage par l’industrialisation. Un dialogue géographique, historique, esthétique est tissé, de l’Alsace à l’Europe, un regard en arrière jusqu’aux lisières du XVIIIe siècle, qui ajoutent des clés d’interprétation au présent. L’exposition L’Alsace pittoresque, au musée Unterlinden à Colmar, balaye  les représentations multiples de cette région frontalière. Plusieurs pistes sont proposées pour appréhender l’« invention » d’un paysage : vision topographique, quête ethnographique, émergence du pittoresque, liens entre vie rurale et paysage…

Le fond des collections du musée Unterlinden est marié avec habileté à des œuvres et livres issus de collections publiques et privées françaises, allemandes et suisses qui en forment le contrepoint. Peintures, œuvres sur papier et photographies, rarement présentées au public voire inédites, vous feront découvrir un paysage aux multiples facettes – reliefs montagneux, sommets ponctués d’impressionnants châteaux forts en ruine, vaste étendue de la plaine rhénane – et vous révéleront les motifs singuliers d’un pays  sans cesse réinventé. Héritage de la peinture hollandaise, le paysage émerge comme genre pictural dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, c’est le début d’une vraie appropriation artistique des paysages régionaux. La lithographie vers 1820 permettra une diffusion à grande échelle de ces motifs avec la mode des albums de vues pittoresques, grâce à de grands imprimeurs éditeurs – tels Engelmann ou Simon pour l’Alsace. Tandis que rails, ponts ou gares vont modifier profondément le paysage, le chemin de fer joue par ailleurs un rôle de premier plan, qui ouvre à une bourgeoisie naissante l’accès aux paysages et aux beautés de la nature, antérieurement réservés à une élite. Le tourisme est né, mêlé à l’aspiration à échapper au carcan urbain.  En épilogue de l’exposition, c’est le paysage rêvé, sublimé où mémoire, nostalgie, mythologie et imaginaire dessinent de nouveaux contours, que l’on découvre notamment au travers des œuvres de Gustave Doré ou Jean-Jacques Henner. 

Le Goût de la Nature

Dans une coopération bien orchestrée, les musées de Strasbourg proposent dans le même temps Le Goût de la Nature. Paysages des musées de Strasbourg des XIXe et XXe siècles. L’exposition, très appréciée lors d’une préalable itinérance japonaise,  constitue une promenade par thèmes, à travers l’histoire du paysage européen, depuis la période romantique jusqu’au milieu du XXe siècle, avec des chefs-d’œuvre de Loutherbourg, Corot, Courbet, Sisley, Monet ou Signac. Quelque quatre-vingt peintures sont exposées au Musée des Beaux-Arts, par thèmes, permettant des confrontations inédites. Et environ quatre-vingt œuvres graphiques, issues du Cabinet des Estampes et Dessins et Musée d’Art moderne et contemporain, sont présentées à la Galerie Heitz.

L’Alsace pittoresque. L’invention d’un paysage 1770 - 1870,
jusqu’au 26 juin 
au musée Unterlinden 1 rue d'Unterlinden - 68000 Colmar
http://www.musee-unterlinden.com/

Le Goût de la Nature. Paysages des musées de Strasbourg des XIXe et XXe siècles.
jusqu’au 15 août 2011
au Palais Rohan (musée des Beaux-Arts et galerie Heitz)
2, place du Château - 67000 Strasbourg
http://www.musees.strasbourg.eu

texte @ Imaginature

mardi, 1 septembre 2009

Evénements

Habiter écologique… jusqu'en novembre !


Alors que la crise écologique et économique mondiale impose un tournant dans nos modes de vie, l’objectif de cette exposition est de donner aux professionnels et aux usagers, en particulier aux jeunes, l’envie de participer à ce challenge.

Elle met en valeur l’approche globale et pluridisciplinaire qui mène à un habitat ancré dans un territoire, socialement équitable, écologiquement soutenable et économiquement viable. De Wright à Murcutt, une vingtaine de projets, issus d’une même éthique mais aux esthétiques variées, offre un panorama dans le temps et dans l’espace, qui va du low-tech au high-tech.
La séquence consacrée à l’approche française rend hommage à dix pionniers avant un zoom sur de l’habitat intermédiaire, alternative éco-responsable à la maison individuelle.
Les projets d’éco-habitat en cours et les réalisations environnementales du secteur tertiaire qui terminent l’exposition ont été choisis pour donner envie à chaque visiteur de passer à l’acte à son échelle.
Six « salons » donnent la parole à des scientifiques et des acteurs du bâtiment. Une écothèque met à la disposition des visiteurs ouvrages et informations sur la construction éco-responsable.
Sensibilisation et formation sont destinées à tous : les enfants au sein de l’atelier pédagogique ; les usagers avec une série de cours publics ; les professionnels à travers des séminaires thématiques, des conférences et des films.

HABITER ECOLOGIQUE
Quelles architectures pour une ville durable ?
Jusqu'au 1er novembre 2009
Cité de l'architecture & du patrimoine - Galerie haute des expositions temporaires
Palais de Chaillot  1 place du Trocadéro  75116 Paris
Ouverture tous les jours de 11h à 19h, nocturne le jeudi jusqu'à 21h, fermeture le mardi.

vendredi, 14 août 2009

Evénements

Rêves d'Océans, une expo sur le film de Jacques Perrin

Avant la sortie officielle du film "Océans" au cinéma en 2010,  le Muséum national d’histoire naturelle et Galatée films  proposent au public du Marinarium de la station de biologie  marine de Concarneau une exposition exceptionnelle jusqu'au 15 septembre 2009.
À travers les dessins du story board, les photos du making-of et le récit  d’incroyables aventures sous-marines, l’exposition lève le voile sur la  réalisation d’un film sans précédent. 
Sous la direction de Jacques Perrin et Jacques Cluzaud, durant quatre  années de tournage sous toutes les latitudes, plusieurs équipes de  prises de vues sous-marines, terrestres et aériennes ont bénéficié  de l’aide de scientifiques et de centres océanographiques du monde  entier dont le Muséum national d’Histoire naturelle. De nouveaux outils cinématographiques ont été conçus pour offrir  un regard renouvelé sur ce « territoire des autres » en étant poisson  parmi les poissons.

À quoi rêveront nos  enfants quand les raies ne planeront plus ? Océans, c’est nager à côté des raies après avoir volé avec les oiseaux du  « Peuple migrateur ». Avec ce nouveau film, Jacques Perrin a fait le choix de l’émerveillement par  la force et la splendeur des images : sensibiliser par l’émotion qui, seule,  imprègne la mémoire. Sortie du film OCEANS : le 27 janvier 2010.

Photo de l'affiche : Archipel de Socorro, Océan pacifique, mai 2008, Une RAIE MANTA (Manta Birostris) © Richard Herrman / Galatée Films

Site du film "Océans" : http://www.oceans-lefilm.com/


jeudi, 14 mai 2009

Evénements

L'origine des espèces illustrée


À l’occasion du 200e anniversaire de la naissance de Charles Darwin et du 150e anniversaire de la publication de L’Origine des Espèces, une sélection d’œuvres (vélins, dessins, aquarelles, estampes…) de la Bibliothèque Centrale du Muséum est présentée au Cabinet d’histoire du Jardin des Plantes du 6 mai au 6 juillet 2009.

Créée au début du 17e siècle par le frère de Louis XIII, Gaston d’Orléans, la collection des vélins du Muséum est le fruit d’un travail de près de trois siècles. Les peintures à l’aquarelle sur vélin qui la composent allient la précision scientifique et la virtuosité artistique ; elles témoignent d’une tentative originale pour conserver, dans la durée, une trace des espèces tant végétales qu’animales qui composent la nature.
Afin d’évoquer à travers cette collection l’œuvre de Darwin, que le Muséum national d’Histoire naturelle honore cette année, certaines des espèces présentes dans L’Origine des espèces ont été mises en lumière. Elles sont présentées dans cette exposition avec un court extrait du texte fondateur, qui permet de les replacer dans le contexte dans lequel Darwin y fait allusion lui-même.

Pour des raisons de conservation, les peintures sur vélin ne peuvent être exposées plus d’un mois. Les aquarelles seront donc remplacées le 9 juin.
  • http://www.mnhn.fr
  • "DARWIN EN SON TEMPS" du 6 mai au 6 juillet 2009 au Cabinet d’histoire du Jardin des Plantes 57 rue Cuvier, Paris Ve - Tous les jours de 10 h à 17 h sauf le mardi. Tarifs : 3 € / 1 €

dimanche, 8 février 2009

Evénements

L’Asie du Sud-Est sur la Péniche Anako

Février 2009 : le mois de l’Asie du Sud-Est sur la Péniche Anako de notre ami Patrick Bernard. Une superbe exposition costumes traditionels de Christian Vérot consacrée au Viêtnam "Les princesses de la montagne" ainsi qu’une programmation riche de projections débats et de ciné conférences…

L'expo plus en détail : des costumes authentiques complets, avec coiffe et bijoux, suspendus ou présentés sur mannequin, des tirages professionnels encadrés 53x73cm, des panneaux pédagogiques comportant textes et photographies ainsi que des pièces de tissage et de broderie.

Plusieurs films de Patrick Bernard seront projetés comme MONTAGNARDS DU VIETNAM, Retour chez les fils du Maître du Ciel, le vedredi 13 février;  BIRMANIE INTERDITE, Le retour d'un chef le samedi14 février, JARAWA, La rencontre interdite le dimanche15 février

Tout le programme et plus d'info sur http://peniche.anako.com/Agenda_5.html

Exposition du 7 au 27 février 2009, tous les jours de 14h à 18h sauf le lundi 
Péniche ANAKO
 Bassin de la Villette, 61 quai de Seine - 75019 Paris
 M° Stalingrad ou Riquet
photo © Christian Vérot

dimanche, 29 juin 2008

Evénements

Sur la Péniche ANAKO avec Patrick Bernard


Les 3000 personnes qui constituèrent le public de notre événementiel "Amazonie la peau du monde" se souviennent de la superbe conférence-documentaire du sympathique et international Patrick Bernard (et Lorrain d'origine faut-il le rappeler). Le lendemain de la conférence justement et après un an de recherche, il faisait l'acquisition d'une péniche pour la transformer en lieu culturel et y organiser des expositions, des projections débats, des spectacles de chants et musiques du monde, des festivals. Après quelques temps de remise en beauté dans la capitale de la batellerie, elle va bientôt arriver (vers le 22/8) sur son lieu d'ancrage, le bassin de la Villette à Paris.
Les activités démarreront début septembre. La programmation est déjà disponible sur le site dédié. Le mois de novembre 2008 sur la péniche aura pour thème l'Amazonie.

Pour en savoir plus sur la péniche et Planète Anako, l'association de Patrick avec qui nous nouons des partenariats enthousiastes :
http://blog.anako.com/
http://www.anako.com/
http://peniche.anako.com/

adresse de la péniche Anako :
face au 61 quai de Seine, 75019 Paris - Métro : Jaurès ou Riquet
tél. 01 43 94 92 88

page 2 de 2 -