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Mot clef - Exposition

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vendredi, 9 janvier 2015

Evénements

Expo hommage à Charlie Hebdo au Musée Tomi Ungerer

Post-Scriptum : Hommage à « Charlie » : France 3 diffuse « Caricaturistes, fantassins de la démocratie » à 22h45 ce jour
En hommage aux victimes de l’attentat contre Charlie Hebdo, France 3 a décidé de modifier ses programmes, en diffusant le documentaire Caricaturistes, fantassins de la démocratie vendredi 9 janvier à 22 h 45. Ce film de Stéphanie Valloatto, présenté au Festival de Cannes en mai 2014, en séance spéciale (hors compétition), met en scène douze caricaturistes de différents pays (dont le Français Plantu), filmés dans leur quotidien (…) Lire tout l'article du journal Le Monde, source de l'info.

Compte tenu de "l’inlassable combat de Tomi Ungerer pour les libertés, la justice et la paix", il était logique que le Musée Ungerer de Strasbourg - centre international de l'illustration - organise une expo hommage aux dessinateurs assassinés  — Cabu, Charb, Honoré, Tignous et Wolinski — dans l'attaque terroriste contre Charlie Hebdo du 7 janvier 2015, des illustrateurs "dont l’audace, la vigilance, l’engagement et le talent marqueront à jamais leur époque."

Cet hommage consiste en la présentation de numéros historiques d’Hara-Kiri et de Charlie Hebdo, de plusieurs dessins originaux des illustrateurs disparus, accompagnée documents audiovisuels.

En italiques, extrait du communiqué de la Ville de Strasbourg

EXPO HOMMAGE à CHARLIE HEBDO 

du samedi 10 au dimanche 18 janvier 2015. 

Accès  gratuit le samedi 10 et dimanche 11 janvier pour permettre au plus grand nombre de s’y associer.

Il est à noter que l'exposition qui se tient en ce moment au Musée Ungerer et jusqu'au 1er mars 2015 est consacrée à "Bosc, l’un des plus grands dessinateurs d’humour et de satire que la France ait connu au xxe siècle. Il est l’un des pères du dessin d’humour moderne, inspirateur de Boll, Bretécher, Cabu, Copi, Loup, Reiser, Wolinski, ami de Chaval, Desclozeaux, Folon, Morez, Mose, Sempé et Tetsu, et bien d’autres encore." 


Son œuvre, qui a traversé les modes et les années, compte plus de trois mille dessins publiés dans des journaux français et étrangers, et de nombreux albums. Bosc a décortiqué son époque et a pressenti la nôtre, avec intuition et lucidité. Inspiré par les dessins américains du New Yorker, son trait minimaliste nous livre un univers à la fois poétique et rempli d’une douce amertume.

L’exposition propose 250 dessins originaux et documents, provenant essentiellement de collections privées françaises et étrangères et d’institutions publiques comme la BnF et le Musée Calvet d’Avignon.

MUSEE TOMI UNGERER Villa Greiner | 2, avenue de la Marseillaise | STRASBOURG | tél. 03 69 06 37 27 | 

mercredi, 19 novembre 2014

Livres - articles

Giuseppe Penone à découvrir à Grenoble et dans le n°67 de L'Alpe

Giuseppe Penone à découvrir dans le N° 67 de la Revue L'Alpe et jusqu'au 22 février 2015 au Musée de Grenoble

Né dans les Alpes, cet artiste majeur est accueilli à Grenoble pour sa première grande exposition dans un musée français après la rétrospective que lui avait consacré le Centre Pompidou il y a dix ans. L’occasion d’aller rencontrer chez lui, en ses terres, une personnalité forte et attachante de l’art contemporain. Par Pascal Kober, rédacteur en chef de L’Alpe.

Evoquer l'œuvre de Giuseppe Penone conduit invariablement à parler de la nature, au sens plein et primordial du mot, comme origine et source toujours renouvelée de son inspiration. Le terme même d'inspiration paraît ici un peu faible, tant les liens qui unissent l'artiste aux Eléments sont d'une singulière puissance. 

[…]

Il n'empêche que, benjamin des protagonistes de l'Arte Povera, il entame dès 1968 - il n'a alors que 21 ans - l'une des oeuvres les plus intenses et les plus riches de ces trente dernières années. Son approche de la nature s'appuie avant tout sur celle de notre corps durant la longue chaîne de l'évolution humaine. Connaissance intuitive, infra-verbale, que nos sens nous transmettent lorsque soudain ils reconnaissent une sensation tactile, une odeur, une image, une saveur ou un son, et qui marque de son sceau l'alliance, chaque fois renouvelée, de l'homme avec l'Univers. Aussi l'artiste se fait-il tout d'abord réceptacle : corps ouvert au monde, aux forces qui l'animent, aux énergies qui le traversent. Pour être ensuite celui par qui s'exprime la nature dans ses manifestations les plus imperceptibles (la croissance, le souffle, l'érosion...) en des gestes simples et primordiaux, des formes d'une étrange familiarité, essentielles et belles.

Source : Art Point France

 

Penone, vision empathique et paradoxale d'un monde décrypté jusqu'à l'intime

Arte Povera ou l'infinie richesse de la pauvreté

Penone ne cherche pas le beau, il se met à son écoute. Il entre dans la trame de l'univers qui nous entoure, en cherche la source, l'observe, la fixe, et parfois en détourne les éléments de leur cycle naturel pour mieux en restituer la réalité. 

[…]

Nous sommes face à une nature omniprésente, presque familière à nos mémoires et à nos regards habitués à emmagasiner mécaniquement notre environnement, mais elle est, ici, décryptée et dévoilée jusque dans sa partie intime et invisible. 

Edith Lassiat
Paris, septembre 2004  (Rétrospective à Beaubourg)

Source : Exporevue.com


Giuseppe PENONE
jusqu'au 22 février 2015 au Musée de Grenoble 

5, place Lavalette 38000 Grenoble 

Téléphone : 04 76 63 44 44

Ouvert tous les jours sauf le mardi, de 10h00 à 18h30


L’Alpe veut aider à faire en sorte que notre monde se construise non sur le fanatisme mais sur la culture, la tolérance et la curiosité.

L’esprit de L’Alpe

À bien des égards, L’Alpe est un OVNI dans le monde de la presse et représente une belle aventure journalistique, totalement atypique en Europe. Inspirée par quelques grands ancêtres comme Le Chasse-Marée (revue d’ethnologie maritime, créée par Bernard Cadoret en… 1981 !) ou d’autres, plus régionaux comme 303 (la revue culturelle des pays de Loire, créée par Jacques Cailleteau en 1984) ou Le Festin (patrimoine et culture en Aquitaine, créée par Xavier Rosan en 1989), elle est aujourd’hui suivie avec beaucoup de bonheur par d’autres remarquables revues plus généralistes comme XXI (l’information grand format) ou encore 6 Mois (le XXIe siècle en images).

Lancé en 1998 par un éditeur grenoblois (Jacques Glénat) en collaboration avec une grande institution culturelle publique (le Musée dauphinois), ce trimestriel thématique veut faire partager au public, sous la responsabilité d’une équipe de journalistes, les recherches des scientifiques qui étudient l’arc alpin. En somme, un regard nouveau sur le monde alpin européen, sa diversité culturelle, ses patrimoines et bien évidemment son devenir. L’Alpe surprend par la pertinence de ses analyses (des textes de création confiés aux meilleurs spécialistes) et par la qualité, inégalée, de son iconographie qui dépasse les chromos pour s’intéresser à l’envers du décor.

Architecturée autour d’un dossier principal qui occupe environ 60 des 100 pages de chaque numéro, la revue utilise les apports des sciences humaines pour porter un regard inédit et (im)pertinent sur le monde alpin dans toutes ses composantes.

L’Alpe est également attachée à l’actualité et à la prospective.

Publiée et imprimée en région, L’Alpe est diffusée à l’international, en kiosques, en librairies et sur abonnement : France, bien sûr, mais aussi Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Grande-Bretagne, Italie, Luxembourg et Suisse et même jusqu’au Canada, au Maroc, en Nouvelle-Zélande, en Slovénie, en Tchéquie ou encore aux USA.

Pour vous abonnez-vous à l'Alpe ici : http://www.lalpe.com/abonnements/

jeudi, 20 mars 2014

Evénements

Le festival de l'oiseau et de la nature 2014

La 24ème édition du Festival de l'Oiseau et de la Nature en Baie de Somme se déroulera du19 au 27 avril 2014.  

Le festival sur facebook : https://fr-fr.facebook.com/festivaloiseaunature

samedi, 6 juillet 2013

Nature

Il était une Forêt - Regards d'artistes

Une résidence d'artistes en pleine forêt tropicale primaire au Gabon, sur le tournage du prochain film  de Luc Jaquet et Francis Hallé, c'est l'expérience inédite qu'ont vécu l’aquarelliste Mark Alsterlind, le peintre Charles Belle et le sculpteur Vincent Lajarige. Ils ont laissé libre cours à leur sensibilité et retranscrit ce que leur inspirait cet univers. Découvrez leurs œuvres dans la Serre du Parc André Citroën à Paris.

Exposition gratuite jusqu'au 28 juillet, 
Serre du Parc André Citroën. du vendredi au dimanche de 12h à 20h
Ateliers ludiques et pédagogiques tous les samedis de 12h à 19h
Accès : Quai André Citroën, PARIS 15e Métro ligne 10 « Javel – André Citroën », RER C « Javel », Bus 42, 88

mercredi, 22 mai 2013

Evénements

Planète Grenouille

• L'article de Catherine Vincent dans Le Monde

Pluie de grenouilles au Jardin des Plantes

Il pleut, il mouille, c'est la fête à la grenouille... Et c'est vrai qu'au Jardin des Plantes de Paris, les amphibiens sont de sortie ! Du 22 mai au 15 septembre, ils s'exposent en majesté sur les grilles de l'Ecole de botanique qui traverse sur sa longueur ce lieu historique, propriété depuis 1789 du Muséum national d'histoire naturelle. Une "Planète grenouille" sur laquelle nous entraîne le photographe Cyril Ruoso, sautant allégrement, en une soixantaine d'images, du Japon aux Etats-Unis en passant par les Alpes. (lire la suite sur le site du journal Le Monde)

samedi, 15 décembre 2012

Evénements

L'appel de la Forêt - Musée Würth


Exposition au titre en joli clin d’oeil à Jack London : « L’appel de la forêt ». Embarquons-nous pour l’aventure. Dans sa solitude de gisant, l’arbre empaqueté qui s’offre à la vue du visiteur, dès les premiers pas, ne cache pas la forêt annoncée. Il est déjà à lui seul la forêt. Symbole. Au jeu du cacher/montrer, Christo excelle. L’arbre mis à terre et non plus en terre, couché par la tempête artistique sous le crâne de l’artiste, transforme la vision du spectateur. L’action de Christo révèle le réel comme oeuvre d’art intrinsèque. Un arbre banal parmi tant d’autres. Changement de perspective. Son horizontalité nouvelle interroge soudain la verticalité habituelle de sa cime qui s’élance vers le ciel et de ses racines qui s’enfouissent dans les entrailles de la terre jusqu’au royaume des morts. Métamorphose non pas de l’objet en lui-même, mais de la conscience que nous en avons.

Cette installation phare réalisée spécialement pour l‘exposition est née de la relation privilégiée entre l‘artiste bulgare et le mécène Reinhold Würth. La collection Würth détient le plus grand fond de maquettes et dessins préparatoires de Christo.

S’y trouvaient la maquette réalisée en 1968 puis le dessin exécuté en 1994 de ce projet, longtemps mûri, qui a sa pleine justification au sein de cette exposition qui en dévoile les trois étapes. De Ernst Ludwig Kirchner à David Hockney, en passant par Alfred Sisley, Max Ernst, Georg Baselitz, Gerhard Richter ou Christo, elle explore les divers aspects de la représentation de la forêt dans l’histoire de l’art moderne et contemporain. La Collection Würth disposant d’un vaste fond d’œuvres ayant pour thème la forêt, une large sélection a pu ainsi être présentée au Musée Würth France, situé à Erstein, à moins de 30 minutes de Strasbourg.

Dessin préparatoire de Christo pour son projet d’installation. Wrapped Tree, Project for the Museum Würth, Germany, 1994. Collage : crayon, tissu, ficelle, polyéthylène, pastel, fusain, peinture à l’émail, carton gris et brun. Collection Würth© Christo. Photo : André Grossmann, New York.
Photos en haut du billet : Musée Würth, affiche (œuvre en fond de Ernst Ludwig Kirchner) et vue inté rieure de l’exposition © François Faton

Le thème est porteur, certes mais c‘est un succès sans précédent, surprenant même les organisateurs, pour cet événement qui se déroule jusqu‘au 19 mai 2013. Plus de 80 % de visiteurs supplémentaires dès le démarrage, par rapport à l’exposition précédente, un vrai record ! Il est vrai que le large panorama artistique de l’accrochage qui s’étend du XIX
e siècle à la création contemporaine permet de fédérer des publics très variés. Ainsi toutes les écoles du secteur, de la maternelle au secondaire défilent devant les cimaises pour le plus grand bonheur des pédagogues. Tous les âges s’y intéressent et de nouveaux publics font leur apparition : forestiers et chasseurs se promènent dans les allées du musée comme dans une de leurs clairières familières. Ce vent de nature qui souffle sur ce lieu culturel répond à la fois à une problématique très actuelle et totalement intemporelle ; la visualiser au travers de l’œil des artistes permet de nourrir la réflexion de chacun. Pour l’historien de l’art Fabrice Hergott, la forêt est un « sujet miroir » de l’humanité. Terrain idéal pour les artistes pour projeter fantasmes, craintes et espoirs, forêt et nature sont protéiformes. Mythes, légendes et contes emploient la forêt comme décor et la peuplent de créatures fantastiques et autres sorcières ou ogres terrifiants, incarnations de la violence humaine. Les romantiques du XIXe siècle érigent une véritable esthétique de la forêt : leur vision fantasmagorique, désespérée de celle-ci, déteint encore sur son image actuelle, poétique et méditative.

Au XXe siècle, le goût pour la forêt évolue : face à un monde essentiellement citadin, ordonné, maîtrisé, c’est l’idée de régénérescence qui attire plutôt que son aspect sauvage. La forêt sombre, obscure, menaçante, laisse sa place à une promesse de vie plus essentielle, d’harmonie originelle. La vision de la forêt varie aussi selon chaque culture. La nature anglo-saxonne, souvent représentée sous la forme naïve d’un jardin, est à l’opposé des forêts germaniques, icônes de la nation,plus sombres et marquées par l’histoire. Aujourd’hui, la vision de la forêt est plus universelle, plus globalisée. Elle devient un enjeu de survie, un espace à sauver.

Une première fois exposée à la Kunsthalle Würth à Schwäbisch Hall, lors de l’année internationale des forêts en 2011, l’exposition actuelle est adaptée par et pour le Musée Würth d’Erstein, l’un des 14 musées créés à travers le monde par le mécène Reinhold Würth.

Au milieu des années 1950, après le décès de son père, le jeune Reinhold, âgé de 19 ans reprend les rênes de l’entreprise familiale et transforme le négoce local en un impressionnant empire commercial autour des systèmes de fixations pour l’industrie et l’artisanat. Aujourd’hui le groupe Würth est implanté dans plus de 84 pays et compte plus de 66 000 collaborateurs. L’art, de l’aveu même de Reinhold Würth, tient une place essentielle dans sa vie comme dans la réussite de l’entreprise. Proche des artistes, il a engagé une exceptionnelle politique de mécénat pour soutenir les arts plastiques, la littérature et la musique. Depuis les années soixante, Reinhold Würth a constitué l’une des plus importantes collections d’entreprise d’art moderne et contemporain. La collection Würth basée en Allemagne, compte aujourd’hui près de 14 000 oeuvres et tourne dans les 14 musées Würth. Non pas un luxe mais un réel investissement pour les hommes, l’art, selon Reinhold Würth, doit transmettre aux collaborateurs et au public une grande qualité de vie et de travail, même en dehors des centres culturels habituels. Si cela peut surprendre au premier abord, on comprend mieux alors, pourquoi le Musée Würth français, créé en 2008, est situé en pleine zone industrielle d’Erstein, à côté du siège social de Würth France, flanqué d’un magnifique parc paysager de cinq hectares.

Cette neuvième exposition est plébiscitée par le public, à tel point que les Allemands qui l’avaient manquée à Schwäbisch Hall se déplacent jusqu’à Erstein. Un catalogue de plus de 300 pages (en allemand avec livret de traduction en français) est disponible à la boutique du musée.

 Arbres et Forêts dans la Collection Würth,

jusqu’au 19 mai 2013 

Muéee Würth Z.I. ouest rue Georges Besse F-67158 Erstein. 

www.musee-wurth.fr 

jeudi, 8 novembre 2012

Nature

Muséum Aquarium pour les enfants

Une jolie affiche créée par le Muséum Aquarium de Nancy pour illustrer les activités proposées aux enfants.  Animations vacances, visites, ateliers, une programmation spécifique est offerte à aux jeunes visiteurs de 7 à 11 ans ou de 3 à 6 ans.

Muséum-Aquarium de (54000) Nancy, 34, rue Sainte-Catherine. Ouvert tous les jours de 10H à 12H et de 14H À 18H.

www.museumaquariumdenancy.eu

dimanche, 15 juillet 2012

Evénements

Jean-Henri Fabre au Jardin des Plantes

Une exposition au Cabinet d'Histoire du Jardin des Plantes.

Au moment où l'intérêt du public pour Jean-Henri Fabre est relancé par la publication d'un ouvrage consacré à sa vie et à son oeuvre, et à l'occasion du transfert à la bibliothèque des archives du docteur Legros (son biographe officiel), le Cabinet d'Histoire retrace le parcours remarquable de ce grand naturaliste. Ses travaux, ses livres, ses aquarelles, ses photographies y sont présentés, accompagnés de quelques-uns des spécimens qu'il a patiemment observés dans son Harmas, sa maison de Sérignan du Comtat où il étudia et résida jusqu'à sa mort en 1915 et qui est aujourd'hui un des sites du Muséum.

Admirée par Darwin et Bergson, récompensée par l'Institut de France, l'œuvre de Jean-Henri Fabre mérite d'être constamment mise en valeur : naturaliste au plein sens du terme, c'est-à-dire infatigable observateur des richesses et des formes diverses de la nature, tour à tour entomologiste, cryptogamiste ou géologue, Jean-Henri Fabre a su transmettre son savoir. Il a su trouver les mots pour raconter la nature, tout comme il le faisait quand il enseignait à ses jeunes élèves à Avignon, et c'est de ce magnifique talent de conteur de la nature qu'est née son œuvre immense, vouée à une postérité infinie.

Source : Mnhn

Jean-Henri Fabre et le Muséum

Exposition du Lundi 25 Juin 2012 au Lundi 08 Octobre 2012

Cabinet d'histoire du Jardin des Plantes - 57 rue Cuvier 75005 Paris.  

Tarifs : 3 euros/1 euro.  Horaires : tous les jours de 10 h à 16 h 40, sauf le mardi et le 1er mai.

+ 1 Exposition virtuelle :  Jean-Henri Fabre 1823 - 1915

Cliquez ici pour la découvrir. Des pages très complètes réalisées par le Muséum national d'histoire naturelle  

 

Harmas Jean-Henri Fabre

84830 Sérignan du Comtat

Ouverture au public. Du 1er avril au 31 octobre selon horaires saisonniers. Fermé : le 1er mai, samedi matin, dimanche matin et le mercredi toute la journée.

Tél : 04 90 30 57 62 - Fax : 04 90 70 11 25

http://www.museum-paca.org/harmas-collections.htm

Légendes photos :

Jean-Henri Fabre à l'âge de 60 ans © MNHN, Direction des Bibliothèques et de la Documentation
Carte postale représentant l'harmas de Jean-Henri Fabre, © MNHN Paris, Service audiovisuel, Patrick Lafaite

LIVRES

• Fabre en son Harmas de 1879 à 1915

Slézec, Anne-Marie

Paris : Edisud / Ed. du Muséum, 2011

• Le monde des insectes et autres arthropodes

[photographies de] Jean-Claude Teyssier ; textes de Jean-Henri Fabre. 

Neuilly-sur-Seine : M. Lafon, DL 2008

dimanche, 8 juillet 2012

Evénements

Parce Queue, l'exposition


À tous les pourquoi ? répondent les parce que ! Dans cette exposition, au joli titre clin d'oeil, — Parce Queue — on trouvera donc des réponses à foison. 

Son concept initial vient du musée de la ville de Neufchâtel en Suisse. L'interprétation qu’en a fait le Muséum-Aquarium de Nancy est particulièrement originale. Le sujet a inspiré l'équipe lorraine dont les talents en scénographie et en pédagogie sont patents, au point qu'elle a souhaité développer largement l'idée de départ. L'intérêt a été également d'y insérer les "trésors" des collections du musée avec mise en valeur croisée des éléments ludiques et pédagogiques créés pour l'occasion. 68 spécimens naturalisés ou montages ostéologiques sont à admirer dans l’exposition. 

On ne soupçonne pas le nombre extraordinaire de fonctions de l'appendice caudal dans le monde animal et ce  passage en revue est des plus instructifs. Chasse-mouche, pelle, béquille, fouet, propulseur, élément de séduction, gouvernail, 5e patte ou arme efficace…, cet organe a bien des atouts et l'histoire naturelle de la queue a de quoi fasciner les curieux. Son histoire culturelle n'est pas en reste et vous la découvrirez au travers de contes, d'expressions, à la queue leu leu, tirer le diable par la queue, faire une queue de poisson, du vocabulaire et toutes les interprétations qu'en a faites l'homme au fil des siècles. 

L'interactivité est un des points forts tout au long du parcours grâce à des jeux classiques ou vidéos, des quizz couplés aux vidéos animalières et animations sonores. Depuis la réouverture du musée après rénovation, c'est la première exposition destinée tout particulièrement aux enfants et adolescents. Mais les adultes y trouveront aussi leur compte sans difficulté.

À noter, l'effort tout particulier à destination des publics étrangers fait par le Muséum en rendant les expositions vraiment trilingues, avec des traductions intégrales.

Parallèlement on peut apprécier aussi la sortie, prévue en octobre, dans la collection « Inventaire illustré », d'un bel ouvrage sur les animaux à queue réalisé par le Muséum-Aquarium en collaboration avec les éditions Albin Michel Jeunesse, à la fois rappel et complément de l'exposition.  

Parce Queue, exposition scientifique et ludique, 
pour enfants (dès 7 ans), adolescents et adultes,
jusqu'au 30 janvier 2013. Muséum-Aquarium de (54000) Nancy, 34, rue Sainte-Catherine.
www.museumaquariumdenancy.eu

samedi, 5 novembre 2011

Photographie

Les lumières du crépuscule

Une remarquable exposition du photographe naturaliste Vincent Munier qui explore les subtiles clartés du jour accompagnée de textes de l’écrivain Pierre Pelot, scénographiée par le Museum Aquarium de Nancy. Jusqu'au 30 avril 2012. Tout au long de son parcours déjà impressionnant, Vincent Munier a su capter comme nul autre ces lueurs, ces reflets, ces ombres subtiles que dessinent les heures bleues du début et de la fin du jour, aussi bien dans ses Vosges natales qu’aux confins de la planète.

Dans ses photos se ressent toute sa passion qui magnifie des influences sans conteste asiatiques où les frontières de la photo, du dessin et de la gravure s’estompent dans une poésie des formes et des teintes. L’épure, la simplicité, la quintessence, dire l’essentiel en quelques touches et pourtant derrière tout cela un travail incroyable,une maîtrise technique exceptionnelle, une prouesse physique dans des conditions climatiques extrêmes, le plus souvent. « J’essaie d’être à la frontière du réel et de l’imaginaire !? mais c’est un peu prétentieux ! J’aime lever juste légèrement le voile … pour rester dans la suggestion », ce sont les termes précis de Vincent Munier, membre de l’International League of Conservation Photographers, pour décrire son travail lors d’une interview pour le projet Wild Wonders of Europe. Avec une constance dans ses choix esthétiques, il a construit pas à pas une œuvre véritable, avec une patience, une exigence, un œil, qui plus qu’un photographe en font un artiste et un artiste engagé. C’est cette sensibilité, en convergence avec sa propre philosophie pédagogique et de protection de la nature, que le Muséum Aquarium de Nancy a voulu donner à voir, dans une exposition initiée et scénographiée par ses équipes, avec une réussite indiscutable.

Texte © Imaginature - Photos ci-dessus © Vincent Munier et Muséum Aquarium de Nancy

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