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Mot clef - Environnement

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mardi, 30 mars 2010

Climat

Climat : comprendre, prédire, réagir

Hervé Le Treut, l'une des figures de l'appel à la vigilance lancé dès les années 1980, dresse le tableau des actions à mener: réduire drastiquement les émissions de gaz à effet de serre, mettre en place des politiques d'économie d'énergie, limiter la consommation d'énergie fossile, développer les énergies alternatives, capter et stocker le CO2 des centrales thermiques.. Un livre indispensable pour comprendre les mécanismes du climat et les enjeux écologiques.

Nouveau climat sur la terre - Comprendre, prédire, réagir par Hervé Le Treut - Coll. Nouvelle Bibliothèque Scientifique, Editions FLAMMARION - 236 pages - Prix public : 21,00 € TTC

L'auteur : Hervé Le Treut, professeur à l'École polytechnique, dirige l'Institut Pierre-Simon-Laplace, fédération de six laboratoires de recherche impliqués dans les sciences de la planète et de l'environnement.
Spécialiste de la modélisation du climat, il a participé, avec Jean Jouzel, autre spécialiste français, aux rapports du Groupe intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC).

Hervé Le Treut invité des conférences Ernest :

http://www.dailymotion.com/video/xbmc1b_herve-le-treut-influences-humaines_news

Les ERNEST de la rue d'Ulm (Ecole Normale Supérieure) - Des conférences de 15 minutes transdisciplinaires - Des intervenants pétillants - Un nouveau type de médiation de la connaissance
http://www.les-ernest.fr

lundi, 8 mars 2010

Evénements

Connaître les orchidées sauvages de Paris

Les orchidées fascinent. Leur diversité, leurs formes et leurs couleurs sont remarquables. Cette célèbre famille de plantes, une des plus vastes et des plus évoluées du règne végétal, est présente dans la capitale pour le plus grand bonheur des botanistes et naturalistes urbains. Historiquement, 16 espèces ont été observées dans les limites actuelles de la ville de Paris, depuis les premiers témoignages d’observations au début du XVIIe siècle jusqu'à nos jours. Actuellement, 9 d’entre elles sont encore représentées. Plusieurs années d’études ont permis de retracer l’histoire de ces observations, ainsi que l’évolution des populations d’orchidées parisiennes, tout en formulant des propositions afin de les préserver et de les valoriser.  De nouvelles stations sont encore découvertes et viennent enrichir la connaissance de la biodiversité orchidologique de Paris.

Découvrez « Les Orchidées sauvages de Paris », le Mercredi 17 Mars 2010, de 18h00 à 20h00

Dans les locaux de la Société Nationale d’Horticulture de France (SNHF), 84 rue de Grenelle – 75007 Paris (Métro Rue du Bac)  

Cette conférence est animée par Sébastien LESNÉ – Chargé d’études Flore au Muséum national d’histoire naturelle (MNHN)

jeudi, 12 novembre 2009

Evénements

La Fête de la Science 2009


La 18e édition de la Fête de la Science se déroulera du 16 au 22 novembre 2009. Cet événement national et gratuit est organisé par le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche et il concerne toutes les sciences : sciences de la vie et de l’univers, mathématiques et sciences physiques, sciences humaines et sociales et bien sûr environnement et  développement durable… En 2008, 3.626 manifestations se sont déroulées à cette occasion sur toute la France.
Cette année, deux anniversaires majeurs sont à l’honneur cette année, : le bicentenaire de la naissance de Charles Darwin et le 400 ème anniversaire des premières observations faites avec une lunette astronomique par Galileo Galilei, dit Galilée, en écho à l'année mondiale de l'astronomie.

• Le site national de la Fête de la Science : http://www.fetedelascience.fr/
• La Cité des Sciences et de l'Industrie ouvre ces portes gratuitement pour la Fête de la Science,
les 20, 21 et 22 novembre 2009
Accès en métro : ligne 7, station Porte de la Villette en  bus : lignes 75, 139, 150, 152, 249, PC
Le site de la Cité des Sciences  http://www.cite-sciences.fr
• Les dossiers Sagascience du CNRS : http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/saga.htm
Une invitation à découvrir le foisonnement de la recherche française au cœur des laboratoires. Délibérément visuelle, la collection sagascience présente pour chaque dossier des photos, des vidéos, des animations 3D et des jeux interactifs. Etudiant, enseignant ou bien tout simplement curieux, chacun y trouvera une mine d’informations et d’illustrations originales, validées par les chercheurs.

lundi, 30 mars 2009

Eau

L'avenir de l'eau selon Erik Orsenna

Nous en parlions dans le précédent billet à propos du forum mondial de l'eau. Continuons la conversation : Après Voyage au pays du coton - Petit précis de mondialisation I (Fayard 2006), Erik Orsenna poursuit l'écriture  de ce qu'on pourrait nommer des carnets de bourlingueur, mi-économiste mi-troubadour.
Il offre dans ces pages sa plume-lyre aux scientifiques qu'il interroge pour nous rendre le monde plus intelligible. "L'Avenir de l'eau" ? à cause du coton bien sûr !  son enquête sur la plante la plus gourmande en eau l'a en droite ligne menée vers cette problématique cruciale pour le XXIe siècle.
Vulgarisateur inspiré dans ce 2e "petit précis de mondalisation", Monsieur Orsenna de l'Académie française est l'Albert Londres de l'élément Bleu, reporter promeneur au long cours (5 mois d'enquête sur 2 ans) " un Kerouac transformé en water-trotter" selon la pittoresque expression de l'un de ses lecteurs.
Dans la vaste thématique Eau, il nous avait déjà livré un superbe "Portrait du Gulf Stream". Ici en quelque 400 pages qui se faufilent avec aisance et plaisir entre nos neurores, (ne pas se laisser effrayer par l'épaisseur, le format du livre étant compact et fort ergonomique pour une lecture aisée - merci à l'éditeur), Erik Orsenna impose sa démarche toute en transversalité, faites de fragments, d'éclairages variés sur les multiples facettes de l'eau en maints endroits de la planète.

"Transversalité" ? notre credo ici, alors vous pensez bien qu'on se sent en osmose !

Aux remarques d'un chroniqueur poil à gratter du PAF qui lui reprochait de noyer le poisson sous le brio de son écriture  bref d'être un imposteur, de ne pas avoir fait une somme scientifique, indigeste, comme se doit d'être toute somme scientifique dans l'imaginaire des chroniqueurs mondains, l'académicien sut fermement mais toujours avec le sourire clore le bec !
C'est pour cela qu'on l'aime Erik Orsenna, parce qu'il sait user de son talent comme véritable passeur de savoir, parce qu'il sait montrer le foisonnement d'un monde complexe en nous donnant l'envie de connaître, d'apprendre, d'en savoir plus… en nous donnant l'envie de comprendre.
Non il n'est pas expert mais oui il nous donne les clés de notre monde.
Il crée un dialogue "boule de neige", chaque lecteur peut continuer à tricoter pour son compte, chercher, fouiller, changer ses habitudes, s'améliorer, agir en "connaissance" de cause… La vraie fonction d'un livre en somme : changer un peu le monde où nous vivons !
Et un dialogue qui se continue au fil des jours (au fil de l'eau ?) sur un blog dédié qu'il a imaginé lorsque, au passionné qu'il est, il est resté des pages et des pages ne pouvant plus entrer dans le livre. Et comme le dit un de ses lecteurs : "des écrivains de cette stature qui donnent des pages inédites gratos sur le web, ça ne court pas les rues !"  Merci Monsieur Orsenna.

L'avenir de l'eau
Petit précis de mondialisation II
Erik Orsenna de l'Académie française
Éditions Fayard - 416 pages

mercredi, 5 mars 2008

Société

la nouvelle narration du monde de Petrella

Maison d’édition canadienne, Ecosociété possède un catalogue fourni proposant de lire le monde autrement. Les titres en témoignent, qui abordent de nombreux problèmes de géopolitique, de société comme « La violence des villes » « Télé cannibale » ou « Les dérives de l’industrie de la santé ». Nombre d’ouvrages s’intéressent spécifiquement aux questions liées à l’écologie, l’environnement.  Le credo d’Ecosociété : « publier des ouvrages critiques afin de favoriser la réflexion sur une société plus humaine, respectueuse de la biosphère, libre et transparente ».   Beau projet dans lequel s’inscrit la parution récente  de l'ouvrage « Pour une nouvelle narration du monde » de Riccardo Petrella, économiste, politologue et grande figure de l’altermondialisme.
 Réflexion sur « la narration dominante » d’un libéralisme débridé, aux dépens des autres discours et mode de pensée, et d’une subordination du sens aux chiffres, cet essai propose une alternative à la « théologie universelle capitaliste » dominante.  Il s’agit rien moins que d’une réappropriation humaniste de principes fondateurs d’humanité, de solidarité, de paix, de droit à la vie prenant en compte ce bien commun qu’est la Terre. 
Pour Petrella, comme pour Lester Brown, rien ne semble jamais irréversible. En matière de gouvernance mondiale des échanges, la taxe sur les mouvements spéculatifs, dite taxe Tobin fait son chemin dans les esprits. Mais il faut aller plus loin encore et mettre en place également un système de prélèvement sur les produits et services générateurs de nuisance pour l’environnement, afin de financer des programmes de  développement pour les pays les plus pauvres. Il faut aussi multiplier à la base les alternatives citoyennes, changer les modes de comportement et de consommation pour un mieux-vivre ensemble. L’auteur en appelle à une nouvelle forme de gestion collectiviste de bien communs mondiaux que sont l’eau, l’air, l’espace, les forêts, l’éducation, la paix… Il souhaite aussi  le développement d’un mouvement alternatif, pour le moment essoufflé, qui s’appuierait sur un contrat social mondial, de l’avoir - accès aux biens communs et services essentiels - , démocratique, culturel, et favoriserait le développement durable. Un monde où dominerait la primauté d’une société en symbiose avec l’écosystème Terre et qui ne serait enfin plus dominée par la marchandisation de la vie. Une maison d’humanité, comme il le dit si joliment. L’utopie est-elle seulement une chimère ou plutôt, selon le concept platonicien, l’expression légitime d’une cité idéale, le miroir d’un futur possible?

Pour une nouvelle narration du monde
Ricardo Petrella
Editions Ecosociété, 2007

Economie

Le plan B, pour un pacte écologique

Pionnier du développement durable, l’agroéconome américain Lester R.Brown est, à 73 ans, une référence écologique à l’échelle planétaire. Mais au-delà du concept de trajectoire d’effondrement actuel de l’écosystème auquel selon lui aucune économie ne peut survivre, il propose une alternative, un « Plan B » à mettre d’urgence en œuvre…
Fruit de la collecte d’informations chiffrées, de statistiques mondiales, de rapports internationaux d’experts recueillis dans son centre de recherche, le Worldwarch Institute de Washington, puis de l’Earth Policy Institute, a depuis bien des années valeur de mètre étalon dans le domaine de  la prospective écologiste. Lester B. Brown n’est pas seulement un statisticien, un économiste libéral, c’est aussi un humaniste. Cassandre ou visionnaire ? Il en appelle en tout cas à une véritable révolution environnementale. Dans son « Plan B », Brown analyse chapitre par chapitre l’état déprimant des lieux. Cela va de l’épuisement annoncé des énergies fossiles en passant par le déficit planétaire à venir en matière de réserve d’eaux douces, l’accélération de la déforestation, l’érosion des sols, la pression du changement climatique, l’accroissement des inégalités et l’augmentation des réfugiés politiques, économiques, environnementaux, la menace du terrorisme…  Bref tout est lié. Tout semble inscrit, écrit pour annoncer le cauchemar annoncé, cet effondrement de civilisation mis en perspective dans l’ouvrage de Jared Diamond « Effondrement : comment les sociétés décident de leur disparition ou de leur survie » (Gallimard 2006).
Pour autant, Lester B. Brown n’assiste pas en témoin à l’accélération du chaos planétaire. D’abord parce qu’il a, au long de sa vie, été autant un acteur de l’économie et de l’environnement qu’un témoin. Il a aussi cultivé une vision globale, transversale, qui lui permet d’anticiper des stratégies. C’est ce qu’il propose dans une seconde partie de son ouvrage consacrée à la remise en état de la planète, à la construction d’un autre futur, d’un monde où la question du progrès écologique deviendra centrale.  Cela passe d’abord, au-delà des mots, par une prise de conscience de la gravité et de l’urgence de la situation à laquelle nous sommes confrontés. Les principes, tout le monde les connaît. Ils sont de bon sens : restauration des écosystèmes et ressources naturelles, développement des programmes d’éducation, de santé… Tout cela représente un coût phénoménal, mais demande surtout une volonté politique, une restructuration  de l’économie et la capacité du marché à dire la vérité écologique, à s’inscrire dans la voie vertueuse du respect de l’environnement. Le protocole de Kyoto, tout imparfait qu’il soit montre le chemin à suivre individuellement et collectivement. Les médias ont aussi à faire leur révolution, à faire croître la compréhension, la pédagogie des enjeux et la mobilisation des publics. « Ce que nous avons à faire est faisable ». Il n’existe pas de fatalité, mais seulement des volontés, prévient Brown. À nous de lire, de l’écouter… Et surtout d’agir !

Le plan B
Pour un pacte écologique mondial
Lester R.Brown
Préface de Nicolas Hulot
Calmann-Lévy/ Souffle Court Editions - 2007

mercredi, 30 janvier 2008

Sciences

Après nous le déluge?

"La pratique scientifique a rompu avec une vision cohérente du monde..." s'alarme Jean-Marie Pelt qui a publié en 2006 avec le chercheur en biologie moléculaire Gilles-Eric Séralini Après nous le déluge? (Flammarion/Fayard), ouvrage que l'on peut ranger au rayon des indispensables. Interview de Jean-Marie Pelt :

Le rôle, la responsabilité de la science, les questions de bioéthique sont au cœur de votre ouvrage...
Jean-Marie Pelt. - Avec Gilles-Eric Séralini nous avons voulu nous centrer, à travers ce livre technique et rigoureux, sur un vrai péril : les retombées négatives de la chimie et la nécessité de la sécuriser. On n'additionne jamais tous les facteurs qui provoquent les cancers, comme si c'était un sujet tabou. Pourtant notre environnement est puissamment porteur de molécules pathogènes. L'écotoxicologie, concept créé à l'Institut Européen d'Ecologie dans les années 1970, consistait déjà à alerter sur le danger de répandre les molécules dans la nature sans les tester. A l'époque, tout le monde se moquait de nous lorsque nous avons soulevé, avec Jean-Michel Jouany, le problème de l'amiante. Il provoque pourtant des milliers de cancers par an.
Vous abordez notamment les conséquences inquiétantes des pesticides sur la reproduction humaine...
En effet, on constate une magnifique omerta sur le problème de la stérilité masculine lié aux pesticides. Pourtant elle augmente à toute vitesse: 1% par an, c'est considérable! Cela dérange peut-être l'agrochimie, mais on sait que les pesticides ont des propriétés imitant les hormones femelles, ce qui a tendance à féminiser les garçons, à diminuer le stock de spermatozoïdes.
La science ne va-t-elle pas, pourtant, dans le sens d'une meilleure maîtrise des maladies?
C'est vrai, le XXe siècle aura permis la maîtrise de maladies bactériologiques, mais a généré de nouvelles pathologies liées à la chimie de synthèse et au fait qu'on ne s'est pas posé de question sur l'impact de ces molécules sur la santé, y compris en ce qui concerne les OGM, organismes génétiquement modifiés. Contrairement à la pollution, aux déforestations, aux cyclones dévastateurs, il existe des maux bien plus insidieux, invisibles. Cancers, asthme, allergies, stérilité masculine sont autant de problématiques liées au problème de la chimie...
Voilà pourquoi vous en appelez au bon sens des chercheurs, à une éthique scientifique?
En effet, sur tous les thèmes que nous avons évoqués il n'y a pas de discours audible de la communauté scientifique. Les biologistes n'ont souvent plus cette vision globale que nous pensons avoir. La science vit dans l'urgence et le résultat immédiat. On forge des techniciens, pas des savants. La culture du gène n'a que peu intégré les interactions, or nous disons qu'il existe une véritable écologie du gène, qu'il faut sortir du cocon mono disciplinaire.
Une critique voilée de la thérapie génique?
C'est bien de faire de la thérapie génique, mais avec les transferts de gènes on touche au nœud de la vie. Or, on constate, après vingt ans et des milliards de dollars et d'euros, qu'il n'y a pas de résultats, alors que les thérapies cellulaires, elles, fonctionnent.
Que dire alors des nanotechnologies tant en vogue...
On s'est cassé la figure sur le gène, alors on sort un nouveau lapin du chapeau. Cela pose pourtant d'innombrables problèmes. Voilà encore un domaine qui ne repose pas sur la connaissance des interactions.
Vous en appelez à la création d'une OME, organisation mondiale de l'environnement...
C'est une idée très importante. Il manque une instance par rapport aux problèmes de mise à sac de la biodiversité, et du réchauffement de la planète, de la déforestation, de la désertification. Il existe beaucoup de mouvements, d'organisations, mais sans autorité réelle confirmée par l'ensemble des Etats. Pour l'heure il y a beaucoup de bonnes volontés, mais très peu de moyens. Nous estimons que l'ONU doit être plus forte concernant l'ensemble des problèmes environnementaux. Le projet de création d'une OME, déjà présent au sommet de Johannesbourg, m'est très cher. Il est porteur de l'avenir de la terre pour nos enfants. Il faut que cela se réalise, que nos scientifiques fassent comme les climatologues qui ont réussi à créer une communauté internationale puissante et influente auprès des politiques en matière de réchauffement.
Quelle serait la leçon de votre ouvrage à quatre mains?
Il faut avoir une éthique forte par rapport à un monde économique qui aurait tendance en se mondialisant à se dévoyer. Il faut protéger la santé de tous les humains et donner à nos enfants l'espérance. Il faut que la génération montante des biologistes se sente solidaire des grands enjeux évoqués. Et ne pas oublier que la diversité est la loi absolue de la vie !

jeudi, 15 novembre 2007

Environnement

L’Atlas environnement

L’Atlas environnement, analyses et solutions, numéro hors série du Monde Diplomatique
(octobre 2007)

Pour tout savoir sur les défis mondiaux liés à l’environnement à travers une série de thèmes et de schémas et cartes d’une grande clarté expliquant de manière simple ce qui peut menacer la planète, mais aussi ce qui peut la sauver.
Un atlas pédagogique et pas cher (7 euros !), utile dans le débat d’idées pour chiffrer, situer, expliquer.

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