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samedi, 6 juillet 2013

Nature

Il était une Forêt - Regards d'artistes

Une résidence d'artistes en pleine forêt tropicale primaire au Gabon, sur le tournage du prochain film  de Luc Jaquet et Francis Hallé, c'est l'expérience inédite qu'ont vécu l’aquarelliste Mark Alsterlind, le peintre Charles Belle et le sculpteur Vincent Lajarige. Ils ont laissé libre cours à leur sensibilité et retranscrit ce que leur inspirait cet univers. Découvrez leurs œuvres dans la Serre du Parc André Citroën à Paris.

Exposition gratuite jusqu'au 28 juillet, 
Serre du Parc André Citroën. du vendredi au dimanche de 12h à 20h
Ateliers ludiques et pédagogiques tous les samedis de 12h à 19h
Accès : Quai André Citroën, PARIS 15e Métro ligne 10 « Javel – André Citroën », RER C « Javel », Bus 42, 88

jeudi, 8 novembre 2012

Nature

Muséum Aquarium pour les enfants

Une jolie affiche créée par le Muséum Aquarium de Nancy pour illustrer les activités proposées aux enfants.  Animations vacances, visites, ateliers, une programmation spécifique est offerte à aux jeunes visiteurs de 7 à 11 ans ou de 3 à 6 ans.

Muséum-Aquarium de (54000) Nancy, 34, rue Sainte-Catherine. Ouvert tous les jours de 10H à 12H et de 14H À 18H.

www.museumaquariumdenancy.eu

jeudi, 6 septembre 2012

Nature

Le Brame du cerf, le soir au fond des bois

Premier parc de faune européenne en France et classé parmi les 10 meilleurs sites en France pour l’observation et la découverte du phénomène naturel exceptionnel du brame du cerf, le Parc de Sainte-Croix organise, du samedi 22 septembre au dimanche 14 octobre 2012, de nombreuses animations dédiées : les soirées Brame, les matinales Brame, les matinales spéciales photographes et le Bivouac Brame. Voir la page thématique sur le site du Parc

Animations uniquement sur réservation. Il est également possible de voir et d’entendre le Brame en journée lors d’une visite libre du Parc.

Cette année, une passerelle nouvellement construite permet un point de vue exceptionnel sur la plaine des cervidés et permet de pénétrer sur leur territoire en toute discrétion.

Parc Animalier de Sainte-Croix 57810 Rhodes - Lorraine

http://www.parcsaintecroix.com

mercredi, 15 août 2012

Nature

La saison des mirabelles est revenue

« On ne saurait lui comparer aucun fruit. On ne saurait opposer à la finesse de sa chair aucune autre pulpe. A son identité aucune autre origine. Partout, elle est chez elle, vergers de Meuse ou de Moselle, pentes des Vosges ou coteaux de Meurthe et Moselle, elle est reine … » Les mots de l’écrivain Jean Vautrin, Prix Goncourt et originaire de Lorraine, résument l’affaire.

On ne sait pas grand-chose des origines de la mirabelle, sinon qu’elle est en terre lorraine depuis des siècles et qu’elle s’y plaît. Ce mystère ouvre la voie à toutes les hypothèses et bien des légendes. Introduite par les légions romaines, par les ducs d’Anjou et de Lorraine ou venue d’Orient, qui sait ? La légende forgée par l’abbé Miot de Foug lui prête l’intervention de Saint-Nicolas, patron des Lorrains. « Du sol lorrain seul apanage ce fruit ailleurs sera dur et sauvage », aurait dit l’évêque de Myre. Car le climat rustique des lieux et ses sols lourds et argileux sont une bénédiction pour la prune d’or.

La mirabelle est le premier fruit à recevoir en 1996 le label européen IGP (Indication Géographique Protégée). L’eau-de-vie, elle aussi, dispose d’une appellation exclusive « Mirabelle de Lorraine » depuis 1953 qui certifie qualité et provenance. La saison des mirabelles ouvre vers le 15 août et on les trouve sur les marchés pendant cinq semaines environ. Le nec plus ultra de la dégustation reste la tarte maison réalisée avec les fruits cueillis au jardin, servie encore tiède, où le jus coulé par endroits caramélise finement la pâte et les prunes dorées. Péché de gourmandise.

samedi, 30 juin 2012

Nature

Les gorilles, espèce emblématique

La consommation des pays riches entraîne la disparition de plus en plus d’espèces animales vulnérables sur l’ensemble de la planète. Chasse et destruction de leur habitat par exploitation forestière, agricole ou minière, en Afrique, en Indonésie, en Chine, au Mexique, au Brésil… la liste semble s‘allonger inexorablement. Pourtant certains continuent de lutter avec détermination pour tenter d‘enrayer ce fléau. Parmi ceux-ci, le zoo d‘Amnéville vient de lancer une opération d‘envergure en inaugurant un nouvel espace ambitieux dédié à une espèce emblématique, les gorilles, classés en danger critique d‘extinction sur la liste rouge de l‘UICN. Cette action aux visées de sensibilisation est adossée à son propre programme de conservation en Afrique via l‘ONG Awely, partenaire de longue date. 

Au Cameroun, à cinq heures de route de Yaoundé, en bordure de la réserve de faune du Dja, classée réserve de Biosphère par l‘Unesco, Awely démarre la construction d‘une école pour les enfants déscolarisés depuis plusieurs années. Elle sera la première marche pour l‘espoir d‘études plus longues afin de diversifier les activités des populations locales victimes de la pauvreté et faire baisser ainsi la pression de la chasse pour le commerce de la viande de brousse. Une plantation de cacao gérée par les parents sera installée pour générer un revenu. Des ateliers pédagogiques pour sensibiliser les enfants à la protection des gorilles et de la forêt compléteront ce dispositif. L‘étude menée aux principaux points de sortie de la viande sur le secteur pour bien appréhender les menaces en matière de chasse pesant sur les gorilles permettra d‘envisager la création de microprojets de revenus alternatifs là encore. Une démarche au plus près des besoins des populations, cohérente avec la réalité de cette interdépendance homme-animal. C‘est la philosophie fondatrice d‘Awely et ce programme s‘inscrit en hommage au co-fondateur du Zoo d‘Amnéville, décédé l‘été dernier, qui s‘investissait très largement pour la conservation de la faune sauvage.

à Amnéville, vous pourrez découvrir huit gorilles de l‘Ouest (Gorilla gorilla) en deux groupes distincts avec à leur tête chacun, un “dos argenté”, dont le plus imposant pèse 220kg et mesure deux mètres ! Un investissement financier de 11 millions d‘euros et deux années de travail ont permis de créer une installation exceptionnelle, la plus grande au monde avec celle du zoo du Bronx à New York dont elle s‘inspire. Émotion garantie lors de la visite.

photos © Christian Desgorces / Zoo d'Amnéville sauf Visiteurs © Imaginature

• Gorilla’s camp, nouvel espace dédié aux gorilles, Zoo d’Amnéville, entre Metz et Thionville, ouvert tous les jours toute l‘année, 
www.zoo-amneville.com 
• Awely, des animaux et des hommes, programme Jean-Marc Vichard pour les gorilles avec le Zoo d‘Amnéville  
www.awely.org 

mercredi, 22 septembre 2010

Nature

Automne, c'est la saison des pommes !

Nom commun : pomme. 
Nom scientifique : Malus x domestica. Famille : rosacées.

Le terme « pomme » est apparu dans la langue française en 1080, dans la célèbre Chanson de Roland. Il vient du latin populaire poma, mot qui signifie « fruit » et qui a remplacé le malum du latin classique. Ce dernier terme, dont le sens est « mal, mauvais », rend compte des mythes qui abondent dans bon nombre de cultures qui voyaient la pomme comme un symbole de débauche.  […]
Le pommier est probablement originaire d'une vaste région qui va depuis le Caucase jusqu'aux monts Tian Shan en bordure de la Chine, où survivent toujours des colonies de Malus sieversii, l'un des ancêtres sauvages probables des espèces cultivées de pommiers et pommetiers. Toutefois, l'espèce dont nous consommons aujourd'hui les fruits est un hybride qui ne pousse pas spontanément à l'état sauvage. […]
Introduit en France par la vallée de la Loire, le pommier connaît un développement dans les jardins des châteaux. Au XVIe siècle, on dénombre 100 variétés rien qu'en France et, au XIXe, un pépiniériste français en offre plus de 500 dans son catalogue. […]
Aujourd'hui, on compte quelques milliers de variétés à travers le monde, quoique 90 % de la production mondiale provienne d'une dizaine d’entre elles seulement.

Source : http://www.passeportsante.net/fr/Nutrition/EncyclopedieAliments/Fiche.aspx?doc=pomme_nu
PasseportSanté.net aspire à être le site francophone de consultation sur la santé* privilégié du grand public, et un passeport vers la santé* pour ceux qui le fréquentent. PasseportSanté.net reçoit actuellement plus de 2 300 000 visites par mois, de partout dans le monde.

Tout ce qu’il faut faire dans le jardin mois par mois, quand on a des pommiers, cest ici, chez LES CROQUEURS DE POMME : http://www.croqueurs-de-pommes.asso.fr/travaux.htm#septembre

Variétés anciennes : des infos et une liste d’adresses pour trouver des plants, des lieux à visiter, une petite biblio, des liens…
http://www.pommiers.com/

 

Mangez des pommes !

Avec sa composition variée et bien équilibrée, la pomme peut apparaître comme un fruit de base, pratiquement un fruit "modèle"
Modérément énergétique, elle apporte 54 kcalories. 
D’ailleurs, un dicton anglais ne dit-il pas "une pomme chaque matin éloigne le médecin"...

Source : http://www.medisite.fr/nutrition-pomme.719.380.html

L’excellent blog d’une historienne de l’alimentation
Extrait de sa présentation : « Historienne de formation, je pense qu’il est impossible de dissocier le boire du manger et les deux de leurs contextes historiques, culturels et économiques.
La nourriture a été le ciment des civilisations et a fait évoluer les techniques culinaires et les progrés scientifiques, le commerce et la sociabilité, l’art de vivre, le mobilier et l’art de la table. […] La nourriture a toujours eu une fonction importante de don et de partage, une fonction physiologique et des fonctions symbolique et intellectuelle, nous assistons actuellement à une autre manière de considérer le rôle de l'alimentation.
La nourriture des hommes est maintenant menacée par des pratiques agricoles qui déruisent la terre, empoisonnent les productions et altèrent la biodiversité. La transformation industrielle des produits encombre nos organismes de substances indésirables et de calories vides, menacent la santé et, peu à peu, uniformise le goût. C’est tout cela que je vous raconterai dans les pages de ce blog. »
A consulter ici : http://segolene.ampelogos.com/

 

Pomme de Reinette et pomme d'Api

POMME D'API

« Cette pomme qui veut être « mangée goulûment, sans façon, avec la peau tout entière » — écrivait avant 1688 Jean-Baptiste de La Quintinie, directeur des jardins potagers de Versailles, l'Api remonte aux dernières années du XVIe siècle.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Pomme_d%27Api_(fruit)


La comptine incontournable quand on parle de pomme


Refrain :
Pomme de reinette et pomme d'api,
D'api, d'api rouge
Pomme de reinette et pomme d'api,
D'api, d'api gris

Couplets :
Trois p'tites pommes 
poussaient sur un pommier 
Dans un tout petit village 
Trois p'tites pommes 
poussaient sur un pommier 
Dans un tout petit verger...

Trois jeunes filles vinrent à passer 
Trois jeunes filles au coeur bien sage 
Trois jeunes filles vinrent à passer 
Et se mirent à chanter... Trois garçons vinrent les retrouver 
Trois garçons beaucoup moins sages
Trois garçons vinrent les retrouver 
Pour jouer à chat perché...

Pour savoir ce qui est arrivé 
Allez donc dans ce village 
Pour savoir ce qui est arrivé 
Allez donc jouer dans le verger...

Trouvé chez Diato qui l'a appris de MamyZette

mercredi, 7 juillet 2010

Nature

Des animaux et des hommes

Série de l'été : Visite au Zoo

Les zoos européens de nouvelle génération qui privilégient une mission fondamentale de conservation de la nature doivent beaucoup à deux hommes : l’Allemand Bernard Grzimek, directeur du Zoo de Francfort de 1945 à 1974, et le naturaliste britannique Gerald Durell, fondateur du Durell Wildlife Conservation trust et du Zoo de Jersey, sur l’île de Jersey, dans la Manche, en 1958. Le frère cadet de l’écrivain Lawrence Durrel, écrivain lui aussi, a su transmettre sa vision de la zoologie dans plusieurs ouvrages passionnants et plein d’humour.
L’arche de Noé moderne telle qu’elle a été pensée et popularisée par ces précurseurs inclut une fonction d’observation scientifique et une fonction pédagogique de sensibilisation du public aux problèmes du monde animal. Le zoo contemporain devient un véritable centre dédié à l’environnement. Et si la fonction ludique est toujours présente, elle est partie intégrante de la pédagogie des lieux et répond aux critères de bien-être de l’animal. La contrainte n’est plus la norme mais c’est le jeu et l’interaction positive homme-animal qui guide le dressage sous le regard scientifique de l’éthologie animale, étude du comportement, jeune science qui ouvre de nouveaux horizons.

Le Zoo d'Amnéville

Le Zoo d’Amnéville en Lorraine, deuxième zoo français en terme de fréquentation avec près de 650.000 visiteurs, s’implique dans 17 programmes de conservation en milieu naturel à travers le monde et leur a consacré un budget de 300.000 euros d’aides directes en 2009. Un suivi attentif sur le terrain et sur le long terme ainsi qu’un choix de programmes alliant préoccupations humanitaires et conservation permet de vraies avancées concrètes. Créé il y a 25 ans par Michel Louis, son actuel directeur, et par Jean-Marc Vichard son adjoint, le Zoo d’Amnéville se distingue aussi par le nombre de naissances, près de 200 par an, et souvent d’espèces réputées peu enclines à se reproduire en captivité. Preuve s’il en est que les conditions d’hébergement des pensionnaires sont d’une extrême qualité.
“Pour qu’une maman élève son petit, il faut que l’animal se sente bien, soit calme, que cela se passe comme dans la nature”, précise Michel Louis qui a mis en œuvre avec son équipe tout un savoir-faire acquis de longue date par une observation attentive au cours de séjours dans des parcs aux Etats-Unis notamment — et en ne gardant que le meilleur ! Le zoo fut d’ailleurs un des premiers à être admis à la WAZA, association mondiale des zoos, très rigoureuse.



En cette année du Tigre selon le calendrier chinois, signalons que le zoo possède une des plus prestigieuses collection de fauves de toute l’Europe dont les rarissimes tigres blanc dont l’habitat vient d’être dotée d’une terrasse panoramique pour mieux les admirer sans les perturber. Avec l’association AWELI, le zoo participe à un programme de préservation des tigres
au Népal en concertation avec les populations locales.

Autre moment d’émotion, plus intime celui-là, dans les relations fortes que l’homme peut nouer avec un animal, ce souvenir que nous relate Michel Louis : “En 2003, nous avons eu la visite d’Ursula Bottcher qui est maintenant aux Etats-Unis. Elle fut la dresseuse des ours polaires du Cirque national de Berlin Est que nous avons recueilli après la chute du rideau de fer. Les ours ont reconnu du premier coup cette petite bonne femme de 1,55 m avec qui ils avaient partagé tant de choses. Pour des raisons administratives d’assurances, je n’ai pu la laisser pénétrer dans leur enclos mais c’était un déchirement !”

(à suivre)

Zoo d’Amnéville : 2.000 animaux des 5 continents, plus de 350 espèces différentes.

Info : www.zoo-amneville.com
Ouvert tous les jours toute l’année
Parc zoologique d’Amnéville – Centre Thermal et Touristique – 57360 Amnéville - France - Tel. 03 87 70 25 60

Animation exceptionnelle en Europe : spectacle à cheval avec rapaces en vol libre présenté par le maître fauconnier Bernard Bailly et son équipe dans une arène de 2.500 places, du 27 mars au 1er novembre inclus à 14h30 et 17 h en semaine, 14h - 16h et 18 h les dimanches et jours fériés







Texte et photos © Imaginature / S. Becker

jeudi, 20 mai 2010

Nature

Des abeilles et des hommes


L’abeille interpelle ! Elle vient de faire un remarquable succès d’audience (1.374.000 téléspectateurs) sur Arte lors de la diffusion le 18 mai du documentaire « le mystère de la disparition des abeilles » réalisé par Mark Daniels, 
ceci sans compter les spectateurs de la vidéo en ligne sur le web (Arte+7) jusqu’au 25 mai et ceux de la VOD (video à la demande). Et depuis aujourd’hui le DVD  aussi est en vente sur la boutique d’Arte.

L’abeille est résolument à l’affiche ces temps-ci : conférence, projet Spipoll, abeille sentinelle et Apidays, des livres sur le sujet, ça bourdonne et ça buzze autour des ruches, sans compter que vous pouvez à présent parrainer une ruche voire vous lancer dans l’apiculture en ville où paradoxe entraîné par la dégradation de leur habitat rural, les abeilles se sentent (presque) comme chez elles. Elles rejoignent ainsi la cohorte d’animaux sauvages qui viennent de plus en plus souvent s’installer en ville. Renards, rapaces et autres colonisent en douce parcs jardins ou clochers de nos centres urbains.

Un dossier complet en lien avec le documentaire sur le site Arte.tv

Vous y découvrirez une foule d'infos intéressantes et notamment la transcription du chat avec Bernard Vaissière, chercheur à l'INRA (Institut National de la Recherche Agronomique) et conseiller scientifique du film, également chargé de recherches au laboratoire de pollinisation et écologie des abeilles, à l'Unité abeille et environnement.

Photographiez les abeilles ( projet Spipoll) : l'observatoire des abeilles

Cette initiative est un nouveau pan du programme Vigie Nature de science participative lancé par le Muséum national d'Histoire naturelle. Son objectif : suppléer le manque de connaissances sur l’état de santé de la biodiversité, en créant et  fédérant des réseaux d’observateurs naturalistes, impliquant associations et particuliers. Nous vous avions déjà parlé de l'observatoire des papillons et de l'observatoire des escargots. Soyez maintenant chasseur d'images d'abeilles pour la bonne cause : Spipoll c'est l'abréviation pour "suivi photographique des insectes pollinisateurs" ! Pour connaître tous les détails et participer, rendez-vous sur www.spipoll.fr



Les 18 et 19 juin 2010 : les Apidays, journées nationales de "l'abeille, sentinelle de l'environnement"®,
  dans plus d'une trentaine de villes en France, initiative de l’Union Nationale de l’Apiculture Française, dans le cadre de son programme de sensibilisation et d'information à but non lucratif. Toutes les informations sur le programme et les journées de juin sur le site http://www.abeillesentinelle.net/


Conférence : Abeilles et environnement

A l'occasion de la Fête de la Nature, cette conférence donnée par l'Association des apiculteurs d'Ile-de-France traitera de l'importance des abeilles et plus largement des insectes pollinisateurs sur la biodiversité et l'environnement.

le 23 mai 2010 à 15 heures

Pavillon du Lac - Parc de Bercy 1, rue François-Truffaut

75012 Paris - métro ligne 14, cour Saint-Emilion

Mairie de Paris - Direction des espaces verts et de l'environnement

Renseignements au 01.71.28.50.56

www.paris.fr

 

 

Exposition photographies d'Elinor Vernhes.
"L'appel des fleurs"


Les fleurs vues par les abeilles ! La photographe traite ses photos avec un logiciel développé par par François Jullien, chercheur en vision des couleurs au CNRS, avec la collaboration d'Adrian Palacios, chercheur au centre de neuroscience de Valparaiso, au Chili. Ses images de la vision des abeilles ont été validées par Lars Chittka, professeur en écologie sensorielle et comportementale, à la School of Biological and Chemical Sciences de Londres.

jusqu'au 29 juillet. En plein air. Entrée libre.

au Jardin botanique de Lyon

 

jeudi, 15 avril 2010

Nature

Focus sur la biodiversité

2010 année de la biodiversité, sélection de deux ouvrages qui creusent la thématique avec brio.

Ancien directeur de la Grande galerie de l’évolution, professeur émérite au Muséum national d’histoire naturelle, entomologiste et écologiste, Patrick Blandin connaît son sujet et l'éclaire de belle manière. À l'occasion de l'année de la biodiversité, L’Union Internationale pour la Conservation de la Nature, l’UICN, une organisation qui réunit plus de 80 gouvernements et plus de 1000 ONG, va promouvoir une "Éthique de la Biosphère". Patrick Blandin, président d'honneur de l'UICN, est l'un des initiateurs de ce projet.

L'Assemblée générale de l'UICN a adopté en 2004 une résolution demandant que l'UICN se dote d'un code éthique de la conservation de la biodiversité. Dans cette optique, un groupe de travail international a été constitué. Des réunions et ateliers organisés dans différents continents, la consultation d'un réseau mondial de correspondants, ont permis, depuis 2005, d'aboutir à une rédaction préliminaire du document, intitulé « The Biosphere Ethics Initiative » (BEI). Le Muséum national d'Histoire naturelle et le Comité Français de l'Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) ont organisé en février 2010 un atelier de travail réunissant une quinzaine d'experts internationaux, dans le cadre de la démarche «The Biosphere Ethics Initiative». L'objectif de cet atelier est de finaliser un document de référence pour l'éthique de la conservation de la biodiversité qui pourra par la suite être partagé par tous les membres de l'UICN. Une démarche clé qui ancre les problématiques de l'Année Internationale de la Biodiversité dans la durée, au-delà de 2010.

À l’heure où l’homme, émerveillé, prend conscience de la diversité quasi infinie du vivant, il s’aperçoit également, peut-être trop tard, qu’il en est l’ennemi mortel et que, paradoxalement, il ne pourra survivre sans elle : la primatologue Emmanuelle Grundmann, dans cet essai passionnant, didactique et poétique, plaide la cause de la biodiversité et nous met en garde : au rythme où nous la détruisons, en 2100 nous serons seuls au monde !

Biodiversité l'avenir du vivant de Patrick Blandin - Editeur : Albin Michel -264 pages - EAN13 : 9782226187215 - Prix : 20.00 €
Demain, seuls au monde d’Emmanuelle Grundmann - Editeur : Calmann-Lévy - 326 pages - EAN13 : 9782702139790 - Prix public : 19,80 €

jeudi, 21 mai 2009

Nature

Opérations escargots

Non, non il ne s'agit pas d'une manif de routiers mais des petits céphalopodes qui peuplent nos jardins (et que les Français aiment associer au beurre aillé quand viennent les fêtes mais chut ça c'est une autre histoire). Alors que ce 22 mai, on célèbre la journée mondiale de la diversité biologique, une passionnante expérience de science participative organisée à travers toute l'Europe est à la portée de tous, pour peu que l'on possède un carré de verdure.
Sur les pas de Charles Darwin qui toute sa vie inventorie, collecte et compare les données, il s'agit d'observer les escargots communs, d'enregistrer les informations collectées sur internet à destination des chercheurs qui étudieront et traiteront les données et mettront les résultats en ligne en temps réel. L'objectif : étudier l'adaptation et l'évolution des escargots qui sont un des indicateurs de la biodiversité.
L'opération Evolution Megalab s'intéresse aux petits Cepaea, escargots à bandes qui sont la nourriture préférée des grives musiciennes. la diversité des couleurs et des dessins sur leur coquille sont en fait un habile camouflage. Sachant que les effectifs de grives musiciennes ont diminué dans certaines régions, questions auxquelles l'opération permettra de répondre : la coloration et la présence de bandes sur les coquilles ont-elles changé là où le nombre de grives a diminué ?
La couleur de la coquille affecte également la sensibilité de l'escargot à la température. La couleur des coquilles a-t-elle changé du fait du réchauffement climatique?
Alors n'hésitez plus c'est très facile et très plaisant à faire, qu'on soit grand ou petit, connectez vous sur http://www.evolutionmegalab.org et prenez-vous pour Darwin ! Si vous n'avez pas de jardin, ne perdez pas une occasion d'apprendre et d'enrichir vos connaissances, observez à votre tour le minitieux travail et les résultats des observateurs et des scientifiques !

Escargots et papillons des jardins : "Vigie Nature"

Une autre opération dont nous vous avions parlé ici, s'intéresse de près aux escargots de nos jardins. C'est la première opération escargots lancée ce printemps dans le cadre de l'observatoire des papillons et des jardins qui existe depuis 2006. Initiative "Vigie Nature" du Museum national d'Histoire  naturelle et de Noé Conservation, le principe est simple :  trois fois dans l’année, chercher les escargots et les limaces dans son jardin, les identifier et transmettre leurs observations aux scientifiques du Muséum. On peut participer une fois ou régulièrement, il n’y a pas d’engagement. Il n’est pas nécessaire de connaître déjà les escargots : c’est facile et toutes les observations comptent !

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