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Evénements

événement, spectacle, exposition, festival

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dimanche, 22 septembre 2013

Evénements

Regards d'artistes avec Vincent Munier

EXPOSITION IL ÉTAIT UNE FORÊT – REGARDS D’ARTISTES - MONACO ET LE HAVRE

Wild-Touch a emmené des artistes en résidence au cœur des forêts tropicales, sur les lieux de tournage d’Il était une forêt, le nouveau film de Luc Jacquet, sur une idée du botaniste Francis Hallé, qui sortira au cinéma le 13 novembre prochain. Ils sont une dizaine à être partis à la découverte aux pays des arbres. Au Gabon ou au Pérou, ils ont laissé libre cours à leur sensibilité et retranscrit ce que la forêt tropicale leur a inspiré.

Après l'exposition au Parc André Citröen cet été, voici une deuxième série d'artistes : du 23 septembre au 30 octobre 2013, des photographies d’exception prises dans ces forêts tropicales par Sarah Del Ben, Vincent Munier et Micheline Pelletier seront exposées d'une part à Monaco et d'autre part au Havre et à Sainte-Adresse dans le cadre du LH Forum (jusqu'au 14/10)

« Avant d’aborder toute notion de conservation, il faut d’abord apprendre à ressentir. Je souhaite offrir au grand public une plongée exceptionnelle au sein de ces ultimes espaces de nature sauvage. Présenter la nature de façon sensible pour émouvoir et émerveiller les hommes afin de recréer ce lien indispensable qui nous unit à elle. » Luc Jaquet

mercredi, 22 mai 2013

Evénements

Planète Grenouille

• L'article de Catherine Vincent dans Le Monde

Pluie de grenouilles au Jardin des Plantes

Il pleut, il mouille, c'est la fête à la grenouille... Et c'est vrai qu'au Jardin des Plantes de Paris, les amphibiens sont de sortie ! Du 22 mai au 15 septembre, ils s'exposent en majesté sur les grilles de l'Ecole de botanique qui traverse sur sa longueur ce lieu historique, propriété depuis 1789 du Muséum national d'histoire naturelle. Une "Planète grenouille" sur laquelle nous entraîne le photographe Cyril Ruoso, sautant allégrement, en une soixantaine d'images, du Japon aux Etats-Unis en passant par les Alpes. (lire la suite sur le site du journal Le Monde)

mardi, 7 mai 2013

Evénements

Le parc des Ecrins en mode participatif

Le court métrage « Changez d'approche – Racontez », produit par le Parc national des Écrins, a été primé dans la catégorie "éco-mobilité" au festival des Green Awards de Deauville. 

Ce très court film de 3'40 d'Olivier Alexandre et Delphine Chartron a été réalisé pour promouvoir l'appel à témoignages lancé conjointement par le Parc national des Écrins, le Comité départemental du tourisme des Hautes-Alpes et l'association Mountain Wilderness. L'objectif de ce "teaser" est d'inviter tous les publics à vivre et à raconter leur périple dans les Écrins en utilisant un mode de transport éco-responsable pour se déplacer. 

Cette invitation s'inscrit dans le cadre de l'année anniversaire des 40 ans du Parc national des Ecrins. Les contributions et témoignages (texte, dessin, vidéo, audio...)  reçues jusqu'à fin août 2013 feront l'objet de diffusions sur le web et seront l'occasion d'une rencontre amicale à l'automne 2013.

L'initiative est soutenue également par la Région PACA et Conseil général des Hautes-Alpes.

mercredi, 20 mars 2013

Evénements

Pierre Rabhi - Au nom de la terre

"Je ne crois pas à la lutte qui serait simplement dans les éclats de colère. Je crois que la lutte aujourd'hui doit être dans -Je fais- ". Pierre Rabhi 

Pierre Rabhi est paysan, écrivain et penseur. Cet amoureux la Terre nourricière est considéré comme l'un des pionniers de l’agroécologie en France. Engagé depuis quarante ans au service de l’Homme et de la Nature, il appelle aujourd’hui à l’éveil des consciences pour construire un nouveau modèle de société où « une sobriété heureuse » se substituerait à la surconsommation et au mal-être des civilisations contemporaines.

Le film réalisé par Marie-Dominique Dhelsing s'intitule "Pierre Rabhi, au nom de la terre" et sort le 27 mars 2013.

Il retrace l’itinéraire d’un sage, du désert algérien à son expertise internationale en sécurité alimentaire. L’histoire d’un homme et de sa capacité hors du commun à penser et à agir en fédérant ce que l’humanité a de meilleur pour préserver notre planète des souffrances qu’elle subit.

PIERRE RABHI, AU NOM DE LA TERRE raconte le cheminement d’une vie et la conception d’une pensée qui met l’Humanité face à l’enjeu de sa propre destinée.

• en financement participatif sur Ulule pour aider à la diffusion en salles

http://fr.ulule.com/pierre-rabhi/ 

"Pour que ce film puisse circuler dans les salles de cinéma en France au-delà de la première semaine de sortie, nous avons besoin de vous et de votre contribution le premier mois de la sortie. De votre soutien, du soutien de vos réseaux ! Mais également de votre soutien économique"


PRESSE à lire / à voir sur le net (mis à jour au 30/3)

• "Pierre Rabhi, les clés du paradigme" par Hélène Delye / Le Monde

Extrait : "Bien sûr, je peux résoudre en grande partie le problème de la faim dans le monde. Je saurais le résoudre. Avec l'agroécologie, on peut nourrir les gens." Pierre Rabhi, 75 ans, est un des pionniers de l'agriculture biologique en France, l'initiateur du mouvement Oasis en tous lieux.

"Pierre Rabhi, vert tonique" par Coralie Schaub  / Libération - Next

bande - annonce :

http://next.liberation.fr/cinema/2013/02/01/pierre-rabhi-au-nom-de-la-terre_889972

http://www.premiere.fr/Bandes-annonces/Video/Pierre-Rabhi-Au-Nom-de-la-Terre-VF

mercredi, 13 février 2013

Evénements

Hiver nomade, le film

Carole et Pascal partent pour leur transhumance hivernale avec trois ânes, quatre chiens et 800 moutons. Pour la nuit, une bâche et des peaux de bête comme seul abri. Un film d'aventure au coeur d'un territoire en mutation.

SYNOPSIS

Pascal, 53 ans, et Carole, 28 ans, sont bergers. En ce mois de novembre 2010, ils s'apprêtent à entamer leur longue transhumance hivernale : quatre mois pour parcourir 600 km en terre romande, en compagnie de trois ânes, quatre chiens et huit cents moutons. Commence alors une aventure hors du commun : bravant le froid et les intempéries, de jour comme de nuit, avec pour seul abri une bâche et des peaux de bête, cette saga quotidienne sans cesse improvisée révèle un métier rude et exigeant, qui demande une attention de chaque instant à la nature, aux animaux, au cosmos.

Une odyssée dans un territoire en pleine transformation qui rend ce type de pérégrination chaque année plus difficile, surtout quand il faut dénicher l'herbe nécessaire entre villas, voies ferrées et zones industrielles. Un voyage fait de péripéties quotidiennes, de rencontres surprenantes, de retrouvailles émouvantes avec les amis paysans, figures nostalgiques d'une ruralité qui se réduit comme peau de chagrin.

Un film dominé par les fortes personnalités de Pascal et Carole, dont la relation et la joie de vivre transforment cette transhumance en un formidable hymne à la liberté, aux antipodes de nos réalités confortables. Hiver nomade est un film d'aventure, un road-movie contemporain, un reflet du monde actuel qui nous renvoie à nos racines et à nos interrogations.

"Pour la beauté de ce voyage dans les paysages hivernaux, pour la rigueur lyrique des images, il faut faire le voyage d'HIVER NOMADE" Le Monde

Documentaire / Tous publics - Origine : Suisse - Durée : 85 minutes
Réalisé par : Manuel Von Stürler - Scénaristes : Claude Muret, Manuel von Stürler - Produit par : Louise Productions.
Date de sortie cinéma : 06 février 2013
Prix du meilleur documentaire aux European Film Award 2012; Prix du jury et le Prix Etudiant au festival du film d'Arras 2012; Prix du meilleur documentaire suisse 2012 au festival Visions du Réel de Nyon
Pour en savoir plus  le site officiel du film  

samedi, 15 décembre 2012

Evénements

L'appel de la Forêt - Musée Würth


Exposition au titre en joli clin d’oeil à Jack London : « L’appel de la forêt ». Embarquons-nous pour l’aventure. Dans sa solitude de gisant, l’arbre empaqueté qui s’offre à la vue du visiteur, dès les premiers pas, ne cache pas la forêt annoncée. Il est déjà à lui seul la forêt. Symbole. Au jeu du cacher/montrer, Christo excelle. L’arbre mis à terre et non plus en terre, couché par la tempête artistique sous le crâne de l’artiste, transforme la vision du spectateur. L’action de Christo révèle le réel comme oeuvre d’art intrinsèque. Un arbre banal parmi tant d’autres. Changement de perspective. Son horizontalité nouvelle interroge soudain la verticalité habituelle de sa cime qui s’élance vers le ciel et de ses racines qui s’enfouissent dans les entrailles de la terre jusqu’au royaume des morts. Métamorphose non pas de l’objet en lui-même, mais de la conscience que nous en avons.

Cette installation phare réalisée spécialement pour l‘exposition est née de la relation privilégiée entre l‘artiste bulgare et le mécène Reinhold Würth. La collection Würth détient le plus grand fond de maquettes et dessins préparatoires de Christo.

S’y trouvaient la maquette réalisée en 1968 puis le dessin exécuté en 1994 de ce projet, longtemps mûri, qui a sa pleine justification au sein de cette exposition qui en dévoile les trois étapes. De Ernst Ludwig Kirchner à David Hockney, en passant par Alfred Sisley, Max Ernst, Georg Baselitz, Gerhard Richter ou Christo, elle explore les divers aspects de la représentation de la forêt dans l’histoire de l’art moderne et contemporain. La Collection Würth disposant d’un vaste fond d’œuvres ayant pour thème la forêt, une large sélection a pu ainsi être présentée au Musée Würth France, situé à Erstein, à moins de 30 minutes de Strasbourg.

Dessin préparatoire de Christo pour son projet d’installation. Wrapped Tree, Project for the Museum Würth, Germany, 1994. Collage : crayon, tissu, ficelle, polyéthylène, pastel, fusain, peinture à l’émail, carton gris et brun. Collection Würth© Christo. Photo : André Grossmann, New York.
Photos en haut du billet : Musée Würth, affiche (œuvre en fond de Ernst Ludwig Kirchner) et vue inté rieure de l’exposition © François Faton

Le thème est porteur, certes mais c‘est un succès sans précédent, surprenant même les organisateurs, pour cet événement qui se déroule jusqu‘au 19 mai 2013. Plus de 80 % de visiteurs supplémentaires dès le démarrage, par rapport à l’exposition précédente, un vrai record ! Il est vrai que le large panorama artistique de l’accrochage qui s’étend du XIX
e siècle à la création contemporaine permet de fédérer des publics très variés. Ainsi toutes les écoles du secteur, de la maternelle au secondaire défilent devant les cimaises pour le plus grand bonheur des pédagogues. Tous les âges s’y intéressent et de nouveaux publics font leur apparition : forestiers et chasseurs se promènent dans les allées du musée comme dans une de leurs clairières familières. Ce vent de nature qui souffle sur ce lieu culturel répond à la fois à une problématique très actuelle et totalement intemporelle ; la visualiser au travers de l’œil des artistes permet de nourrir la réflexion de chacun. Pour l’historien de l’art Fabrice Hergott, la forêt est un « sujet miroir » de l’humanité. Terrain idéal pour les artistes pour projeter fantasmes, craintes et espoirs, forêt et nature sont protéiformes. Mythes, légendes et contes emploient la forêt comme décor et la peuplent de créatures fantastiques et autres sorcières ou ogres terrifiants, incarnations de la violence humaine. Les romantiques du XIXe siècle érigent une véritable esthétique de la forêt : leur vision fantasmagorique, désespérée de celle-ci, déteint encore sur son image actuelle, poétique et méditative.

Au XXe siècle, le goût pour la forêt évolue : face à un monde essentiellement citadin, ordonné, maîtrisé, c’est l’idée de régénérescence qui attire plutôt que son aspect sauvage. La forêt sombre, obscure, menaçante, laisse sa place à une promesse de vie plus essentielle, d’harmonie originelle. La vision de la forêt varie aussi selon chaque culture. La nature anglo-saxonne, souvent représentée sous la forme naïve d’un jardin, est à l’opposé des forêts germaniques, icônes de la nation,plus sombres et marquées par l’histoire. Aujourd’hui, la vision de la forêt est plus universelle, plus globalisée. Elle devient un enjeu de survie, un espace à sauver.

Une première fois exposée à la Kunsthalle Würth à Schwäbisch Hall, lors de l’année internationale des forêts en 2011, l’exposition actuelle est adaptée par et pour le Musée Würth d’Erstein, l’un des 14 musées créés à travers le monde par le mécène Reinhold Würth.

Au milieu des années 1950, après le décès de son père, le jeune Reinhold, âgé de 19 ans reprend les rênes de l’entreprise familiale et transforme le négoce local en un impressionnant empire commercial autour des systèmes de fixations pour l’industrie et l’artisanat. Aujourd’hui le groupe Würth est implanté dans plus de 84 pays et compte plus de 66 000 collaborateurs. L’art, de l’aveu même de Reinhold Würth, tient une place essentielle dans sa vie comme dans la réussite de l’entreprise. Proche des artistes, il a engagé une exceptionnelle politique de mécénat pour soutenir les arts plastiques, la littérature et la musique. Depuis les années soixante, Reinhold Würth a constitué l’une des plus importantes collections d’entreprise d’art moderne et contemporain. La collection Würth basée en Allemagne, compte aujourd’hui près de 14 000 oeuvres et tourne dans les 14 musées Würth. Non pas un luxe mais un réel investissement pour les hommes, l’art, selon Reinhold Würth, doit transmettre aux collaborateurs et au public une grande qualité de vie et de travail, même en dehors des centres culturels habituels. Si cela peut surprendre au premier abord, on comprend mieux alors, pourquoi le Musée Würth français, créé en 2008, est situé en pleine zone industrielle d’Erstein, à côté du siège social de Würth France, flanqué d’un magnifique parc paysager de cinq hectares.

Cette neuvième exposition est plébiscitée par le public, à tel point que les Allemands qui l’avaient manquée à Schwäbisch Hall se déplacent jusqu’à Erstein. Un catalogue de plus de 300 pages (en allemand avec livret de traduction en français) est disponible à la boutique du musée.

 Arbres et Forêts dans la Collection Würth,

jusqu’au 19 mai 2013 

Muéee Würth Z.I. ouest rue Georges Besse F-67158 Erstein. 

www.musee-wurth.fr 

mardi, 11 septembre 2012

Evénements

Des étoiles terrestres pour les journées du patrimoine

Rendez-vous sous les étoiles… terrestres, à l'occasion des Journée du Patrimoine, les 15 et 16 septembre prochains, dans le parc naturel régional des Vosges du Nord.

Les Étoiles Terrestres, ce sont trois sites d’exception gardiens d’un l'héritage verrier exceptionnel (la Grande Place - Musée du cristal Saint-Louis, le Site Verrier de Meisenthal et le Musée Lalique de Wingen-sur-Moder), qui collaborent depuis 3 ans pour partager leur passion du verre & du cristal avec le plus grand nombre et mettre en valeur une destination verrière majeure.

Cette constellation de sites verriers dans les Vosges du Nord voyait le jour il y a cinq siècles, lorsque quelques verriers nomades construisent un four de fortune dans cette région. Sans le savoir, ces pionniers écrivaient alors les premières pages d’une aventure industrielle et artistique hors du commun, qui se poursuit encore aujourd’hui.

Une excellente occasion de découvrir ce patrimoine culturel préservé dans le parc naturel régional des Vosges du Nord classé Réserve de la Biosphère par l’UNESCO en 1989 et lauréat européen du concours EDEN qui distingue une destination touristique d’excellence.

www.ciav.fr/
www.musee-lalique.com
www.cristal-saint-louis.fr
www.parc-vosges-nord.fr
Table tactile © Musée Lalique, Souffleur et boules de Meisenthal © Jean-Claude Kanny, La Grande Place, musée Saint-Louis © Philippe Brunner

dimanche, 15 juillet 2012

Evénements

Jean-Henri Fabre au Jardin des Plantes

Une exposition au Cabinet d'Histoire du Jardin des Plantes.

Au moment où l'intérêt du public pour Jean-Henri Fabre est relancé par la publication d'un ouvrage consacré à sa vie et à son oeuvre, et à l'occasion du transfert à la bibliothèque des archives du docteur Legros (son biographe officiel), le Cabinet d'Histoire retrace le parcours remarquable de ce grand naturaliste. Ses travaux, ses livres, ses aquarelles, ses photographies y sont présentés, accompagnés de quelques-uns des spécimens qu'il a patiemment observés dans son Harmas, sa maison de Sérignan du Comtat où il étudia et résida jusqu'à sa mort en 1915 et qui est aujourd'hui un des sites du Muséum.

Admirée par Darwin et Bergson, récompensée par l'Institut de France, l'œuvre de Jean-Henri Fabre mérite d'être constamment mise en valeur : naturaliste au plein sens du terme, c'est-à-dire infatigable observateur des richesses et des formes diverses de la nature, tour à tour entomologiste, cryptogamiste ou géologue, Jean-Henri Fabre a su transmettre son savoir. Il a su trouver les mots pour raconter la nature, tout comme il le faisait quand il enseignait à ses jeunes élèves à Avignon, et c'est de ce magnifique talent de conteur de la nature qu'est née son œuvre immense, vouée à une postérité infinie.

Source : Mnhn

Jean-Henri Fabre et le Muséum

Exposition du Lundi 25 Juin 2012 au Lundi 08 Octobre 2012

Cabinet d'histoire du Jardin des Plantes - 57 rue Cuvier 75005 Paris.  

Tarifs : 3 euros/1 euro.  Horaires : tous les jours de 10 h à 16 h 40, sauf le mardi et le 1er mai.

+ 1 Exposition virtuelle :  Jean-Henri Fabre 1823 - 1915

Cliquez ici pour la découvrir. Des pages très complètes réalisées par le Muséum national d'histoire naturelle  

 

Harmas Jean-Henri Fabre

84830 Sérignan du Comtat

Ouverture au public. Du 1er avril au 31 octobre selon horaires saisonniers. Fermé : le 1er mai, samedi matin, dimanche matin et le mercredi toute la journée.

Tél : 04 90 30 57 62 - Fax : 04 90 70 11 25

http://www.museum-paca.org/harmas-collections.htm

Légendes photos :

Jean-Henri Fabre à l'âge de 60 ans © MNHN, Direction des Bibliothèques et de la Documentation
Carte postale représentant l'harmas de Jean-Henri Fabre, © MNHN Paris, Service audiovisuel, Patrick Lafaite

LIVRES

• Fabre en son Harmas de 1879 à 1915

Slézec, Anne-Marie

Paris : Edisud / Ed. du Muséum, 2011

• Le monde des insectes et autres arthropodes

[photographies de] Jean-Claude Teyssier ; textes de Jean-Henri Fabre. 

Neuilly-sur-Seine : M. Lafon, DL 2008

dimanche, 8 juillet 2012

Evénements

Parce Queue, l'exposition


À tous les pourquoi ? répondent les parce que ! Dans cette exposition, au joli titre clin d'oeil, — Parce Queue — on trouvera donc des réponses à foison. 

Son concept initial vient du musée de la ville de Neufchâtel en Suisse. L'interprétation qu’en a fait le Muséum-Aquarium de Nancy est particulièrement originale. Le sujet a inspiré l'équipe lorraine dont les talents en scénographie et en pédagogie sont patents, au point qu'elle a souhaité développer largement l'idée de départ. L'intérêt a été également d'y insérer les "trésors" des collections du musée avec mise en valeur croisée des éléments ludiques et pédagogiques créés pour l'occasion. 68 spécimens naturalisés ou montages ostéologiques sont à admirer dans l’exposition. 

On ne soupçonne pas le nombre extraordinaire de fonctions de l'appendice caudal dans le monde animal et ce  passage en revue est des plus instructifs. Chasse-mouche, pelle, béquille, fouet, propulseur, élément de séduction, gouvernail, 5e patte ou arme efficace…, cet organe a bien des atouts et l'histoire naturelle de la queue a de quoi fasciner les curieux. Son histoire culturelle n'est pas en reste et vous la découvrirez au travers de contes, d'expressions, à la queue leu leu, tirer le diable par la queue, faire une queue de poisson, du vocabulaire et toutes les interprétations qu'en a faites l'homme au fil des siècles. 

L'interactivité est un des points forts tout au long du parcours grâce à des jeux classiques ou vidéos, des quizz couplés aux vidéos animalières et animations sonores. Depuis la réouverture du musée après rénovation, c'est la première exposition destinée tout particulièrement aux enfants et adolescents. Mais les adultes y trouveront aussi leur compte sans difficulté.

À noter, l'effort tout particulier à destination des publics étrangers fait par le Muséum en rendant les expositions vraiment trilingues, avec des traductions intégrales.

Parallèlement on peut apprécier aussi la sortie, prévue en octobre, dans la collection « Inventaire illustré », d'un bel ouvrage sur les animaux à queue réalisé par le Muséum-Aquarium en collaboration avec les éditions Albin Michel Jeunesse, à la fois rappel et complément de l'exposition.  

Parce Queue, exposition scientifique et ludique, 
pour enfants (dès 7 ans), adolescents et adultes,
jusqu'au 30 janvier 2013. Muséum-Aquarium de (54000) Nancy, 34, rue Sainte-Catherine.
www.museumaquariumdenancy.eu

dimanche, 10 juin 2012

Evénements

Comprendre le chant des oiseaux

A l’occasion de la 31e édition de la Fête de la Musique, Natureparif, l’agence régionale pour la nature et la biodiversité en Île-de-France, vous invite à découvrir des chanteurs pas comme les autres au cours de la rencontre : « Le chant des oiseaux », animée par : Paul GAILLY, ornithologue à l'association Aves (pôle ornithologique de Natagora).

Des chants d’oiseaux… Chanter est un comportement qui signale l’oiseau à ses congénères… mais aussi à ses prédateurs… Il faut donc que le jeu en vaille vraiment la chandelle ! Chant « simple » comme le Coucou ou le Pouillot véloce ? Chant « complexe » comme le Rossignol ou le Merle noir ? Pourquoi l’évolution a-t-elle suivi ses deux voies si différentes ? Et finalement, qu’est-ce que nos oiseaux peuvent bien se raconter ? … pour qui ? Pourquoi ?

Il est communément admis que le chant sert à la défense territoriale et à l’attraction des femelles. Mais n’oublions pas que le chant n’est qu’un élément d’un système de communication plus complet qui compte également des cris mais aussi des signaux visuels (exhibition de taches de couleur, vol chanté…). Ainsi ce système de communication va permettre aux oiseaux de structurer leurs populations en envoyant des informations sur l’appartenance spécifique du chanteur mais aussi sur son identité individuelle ou son origine géographique…

Pourquoi les mâles de Bruant des roseaux sont-ils agressifs vis-à-vis de certains mâles de leur espèce et pas d’autres ? Une des nombreuses questions auxquelles cette conférence vous apportera les réponses ! 

(Source : Natureparif)

CONFERENCE : COMPRENDRE LE CHANT DES OISEAUX 
Le 21 juin 2012 de 18 à 20h
A l’auditorium de la Société Nationale d’Horticulture de France (SNHF), 
84 rue de Grenelle - Métro Rue du Bac - 75007 Paris

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