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Développement durable

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dimanche, 9 février 2014

Développement durable

Minuscule au Festival du Film d'Environnement

Le film d'animation Minuscule - La Vallée des Fourmis Perdues a été sélectionné dans le cadre du 31e Festival International du Film d'Environnement (Fife/Paris). Le film réalisé par Thomas Szabo et Hélène Giraud rend un très joli hommage à la nature. Son tournage a été écologique : la production a choisi de s'engager dans une démarche responsable lors du tournage en prenant en compte l'impact de ses propres actions avec l'aide du programme AGIR de la région PACA et avec l'accompagnement d'Eco Prod à l'ade du Carbon'Clap, calculateur de carbone. Voir notre billet précédent sur le tournage éco-responsable de Minuscule

Le FIFE se déroule du 4 au 11 février 2014 à Paris et en Île-de-France. Le Festival international du film d’environnement, organisé depuis 2004 par la Région Île-de-France, dans le cadre de ses actions en faveur de l’écologie et du développement durable, a pour objectif de sensibiliser tous les publics aux enjeux environnementaux et sociaux du développement durable. C’est un lieu de découverte et d’échange autour des problématiques environnementales et sociétales. Entièrement gratuit, il propose une programmation internationale? Une centaine de films et 22 webdocumentaires donneront des nouvelles du monde, pour cette 31e édition.
Edit du 11.02 : le palmarès 2014 du FIFE

lundi, 15 octobre 2012

Développement durable

Les moissons du futur - documentaire

 Soirée THEMA sur ARTE le 16 octobre : Comment on nourrit le monde ?

avec le documentaire de Marie-Dominique Robin "Les Moissons du futur", plein d'espoir sur les solutions possibles à la crise alimentaire.

• Voir la page Arte consacrée au sujet

• ENTRETIEN AVEC MARIE-DOMINIQUE ROBIN

Après "Le Monde selon Monsanto" et "Notre poison quotidien", Marie-Monique Robin livre le dernier opus de sa trilogie, "Les Moissons du futur", une enquête résolument optimiste sur les remèdes possibles à la crise alimentaire qui touche la planète. 

Marie-Monique Robin, comment est né ce projet ?

Marie-Monique Robin : Les moissons du futur sont dans la droite lignée de mes précédents documentaires. Je pars du discours dominant, qui prétend que si on sort de l’industrie agroalimentaire, c’est la famine assurée, et je démontre que ces allégations ne reposent sur rien. Tout a commencé sur un plateau de télévision où Jean-René Buisson, le président de l’Association nationale de l’industrie agroalimentaire, expliquait qu’il n’y avait pas d’alternative aux pesticides. Selon lui, si on passait à une agriculture bio, cela entraînerait une baisse de la production de 40 % et une augmentation des prix de 50 %. C’est ce discours qui est majoritairement relayé par les médias. J’ai donc décidé d’enquêter. Il se trouve que peu de temps après, j’ai rencontré à Genève Olivier De Schutter, le rapporteur spécial pour le droit à l’alimentation des Nations unies, qui dit exactement le contraire ! Au fil de mon enquête, je me suis rendu compte que le discours des industriels est totalement faux : l’agroécologie permettrait de nourrir la planète.

Lire la suite de l'interview sur http://www.arte.tv/fr/un-monde-sans-monsanto/6988114.html

 Mise à jour du 18/10/12 : Poursuivre l'analyse et le débat : Lire un billet critique sur le documentaire et aussi les commentaires intéressants : http://blog.slate.fr/globule-et-telescope/2012/10/16/la-decevante-moisson-de-marie-monique-robin/

dimanche, 30 septembre 2012

Développement durable

Minuscule, le film qui aime la nature

L'équipe du tournage vérifie la synchronisation des images à l'aide d'un écran et de lunettes 3D.

Minuscule, la série française de programmes courts pour la télévision, diffusée dans plus de 80 pays, qui fait un carton auprès des petits et des grands, va trouver un prolongement inédit en long métrage. Mêlant prises de vues réelles dans la nature et une tripotée de héros "minuscules" piochés dans le monde des insectes, coccinelles, fourmis, araignée, chenilles, papillons, mouches, bousiers et autres petites bêbêtes qu'elle rend irrésistibles, cette série est l'œuvre des réalisateurs Thomas Szabo et Hélène Giraud et elle est produite par Futurikon. Sortie prévue aux alentours de la fin 2013.

Pour le long métrage, les scénaristes ont maintenu le concept original d'un tournage en décors naturels. Le lieu idéal, ils l'ont trouvé dans l'arrière-pays provençal, dans le parc naturel des Ecrins et dans le parc naturel du Mercantour. Les cascades du Casset et de Combefroide en Valgaudemar, les beaux plateaux de la Coche et le col de Moissières en Champsaur servent de décor à l'aventure épique de deux bandes rivales de fourmis et à l'émouvante amitié entre une jeune coccinelle et une fourmi noire. Film hybride mélangeant ces somptueux décors réels et les personnages modélisés en 3D relief, il constitue techniquement une première mondiale.

Le message du film est clair : cette nature qui s'offre à nous doit être préservée pour conserver sa beauté. En toute logique l'équipe du film s'est elle-même engagée pour préserver cet écosystème fragile en initiant un tournage éco-responsable. Attentifs à l'impact de leur travail, ils ont anticipé leurs moyens techniques pour diminuer leur consommation énergétique (sélection de lieux de tournage proches, utilisation de réflecteurs naturels…). Cerise sur le gâteau, une cantine 10% bio avec des repas préparés par la Ferme des Mérinos. Le tournage a obtenu le soutien et la labellisation du programme AGIR de la Région PACA. La cohérence de la démarche a permis à l'équipe de recevoir le meilleur accueil du parc du Mercantour qui leur a donné une autorisation de tourner, rarement consentie.

Suivez les étapes du tournage sur le blog : www.minuscule-blog.com

mardi, 26 octobre 2010

Développement durable

Isolation / innovation

Sélectionné sur le web

Le Moniteur propose un dossier très complet sur les isolants biosourcés (issus de matière première animale ou végétale).  Voir ci-après.

Par ailleurs du 13 au 20 novembre 2010, la Fédération Française Tuiles et Briques / FFTB, à l'occasion du lancement de son nouveau site www.monomur.com, offre de gagner les conseils gratuits et personnalisés d'un coach en éco-construction, en l'occurence un architecte urbaniste spécialisé depuis 1981 dans l'approche environnementale des projets d'aménagements et de construction, précurseur de l'éco-construction (approche bioclimatique, éco-matériaux, relations habitat et santé…)

Construction durable

Sur un marché dominé par les isolants minéraux, les isolants biosourcés, à base de matière première animale ou végétale, quoiqu'encore marginaux, gagnent du terrain. Ces nouveaux matériaux renouvelables ont l'avantage de présenter un bilan écologique positif.

Le polystyrène, les laines de verre et de roche, bref les isolants traditionnels représentent toujours l'écrasante majorité du marché de l'isolation. Néanmoins, les isolants issus du recyclage du papier ou de vêtements, tel Métisse d'Emmaüs, et les isolants d'origine végétale ou animale sont présents dans de plus en plus de projets. La paille pour une école à Issy-les-Moulineaux, la fibre de bois pour des logements sociaux dans les Alpes ou encore la ouate de cellulose pour une tour de bureaux à Dijon, l'heure est à l'isolation « low tech ». D'après l'Association Syndicale des Industriels de l'Isolation Végétale, créée fin 2009, les isolants biosourcés représentent environ 5% du marché et pourraient rapidement atteindre les 10%. (…)
Lire le dossier

(extrait de l'article du Moniteur)

dimanche, 17 octobre 2010

Développement durable

Prix Pinocchio 2010 du développement durable : Votez !

Tout le monde est invité à voter en ligne sur www.prix-pinocchio.org, le site dédié à l'initiative des associations Les Amis de la Terre, Peuples Solidaires et du CRID (Centre de Recherche et d’Information pour le Développement) qui est un collectif de 54 associations de solidarité internationale.
Tous ensemble, ils se préoccupent de sensibiliser les citoyens sur la responsabilité des entreprises françaises. La remise des prix, ouverte au public, se déroulera le 9 novembre 2010 à Paris, au Comptoir Général 80, quai de Jemmapes - 75010 Paris à partir de 18h. Il s'agit de la 2e édition, la première ayant eu lieu il y a deux ans.
Ce coup de projecteur veut dénoncer les impacts négatifs de certaines entreprises françaises, en totale contradiction avec le concept de développement durable qu'elles utilisent abondamment. Pour dénoncer publiquement le décalage entre les "beaux discours" et la réalité des actes, les organisateurs décernent trois prix "Pinocchio" grâce aux votes des internautes. La référence symbolique à la très personnelle conception de la vérité de la célèbre marionnette de Collodi n'aura échappé à personne.

• Un prix Pinocchio "Droits humains", remis à l'entreprise ayant perpétré les violations les plus graves des droits humains (y compris les droits sociaux, salariaux et sociétaux) parmi les nominés ;
• Un prix Pinocchio "Environnement", remis à l'entreprise ayant généré les impacts environnementaux les plus lourds parmi les nominés ;
• Un prix Pinocchio "Greenwashing", remis à l'entreprise ayant mené la campagne de communication la plus abusive et trompeuse au regard de ses activités réelles parmi les nominés.

Ces prix seront décernés par les internautes, sur la base de quatre nominés par prix.

Prix Pinocchio "Droits humains"

Sodexo : Le droit syndical passé au Kärcher.
Cameroun : Somdiaa sucre les droits.
Depuis qu’une vague de suicide frappe Orange, l’entreprise est sur la sellette…
GDF-Suez : le développement à marche forcée en plein cœur de l’Amazonie.

Prix Pinocchio "Environnement"

AXA, un investisseur réellement responsable ?
Total : les sables bitumineux, une menace intolérable pour le climat.
Eramet : Une mine de nickel en pleine forêt tropicale
Alstom : la lutte contre le changement climatique à coup de centrales à charbon.

Prix Pinocchio "Greenwashing"

Crédit Agricole : la banque plus verte (« It’s Time for Green Banking »)
SNCF Zéro Carbone.
Aéroport de Beauvais-Tillé.
Renault/Dacia : le retour du 4x4 écolo.

Voir ici le détail : http://www.prix-pinocchio.org/nomines.php ou sur  http://www.cdurable.info qui reprend de façon synthétique les argumentaires du site du Prix concernant les nominés.

 "Les concepts de développement durable et de responsabilité sociale et environnementale des entreprise (…) sont souvent récupérés par les multinationales qui les utilisent pour redorer leur image auprès des citoyens, des décideurs publics et des actionnaires.  Les grandes entreprises françaises ne sont pas en reste, qui rivalisent d’ingéniosité pour se présenter comme des parangons de vertu, vidant le « développement durable » de son sens initial ".

L’édition 2009 avait pointé du doigt Bolloré pour la catégorie Droits Humains, Total pour la catégorie Environnement et EDF pour la catégorie Greenwashing.

Vous souhaitez assister à la cérémonie de remise des prix ?

le 9 novembre 2010 à Paris, au Comptoir Général 80, quai de Jemmapes - 75010 Paris à partir de 18h
Inscrivez-vous par par mail en précisant vos noms et coordonnées : prix.pinocchio@amisdelaterre.org

Mise à jour

Les résultats

Source : http://www.prix-pinocchio.org/rubrique.php?id_rubrique=7

Prix Pinocchio "Droits humains"

    * N°1 JL Vilgrain - Somdiaa - Sosucam avec 32% de votes

    * N°2 Sodexo avec 28% de votes
    * N°3 GDF-Suez avec 24% de votes
    * N°4 Orange avec 17% de votes


Prix Pinocchio "Environnement"

    * N°1 Eramet avec 39% de votes

    * N°2 Total avec 29% de votes
    * N°3 Alstom avec 19% de votes
    * N°4 AXA avec 13% de votes


Prix Pinocchio "Greenwashing"

    * N°1 Crédit Agricole avec 55% de votes

    * N°2 Renault/Dacia avec 20% de votes
    * N°3 SNCF Zéro Carbone avec 16% de votes
    * N°4 Aéroport de Beauvais-Tillé avec 9% de votes

vendredi, 12 février 2010

Développement durable

Les produits bio estampillés à neuf par l'Europe

Nouveau signe de reconnaissance obligatoire pour les produits biologiques préemballés élaborés dans l'Union Européenne, ce logo entrera en vigueur au 1er juillet 2010. Il est facultatif pour les produits importé. Il a été présenté cette semaine par la Commission européenne. il est issu d'un vote en ligne de 130.000 internautes européens sur 3 projets finalistes. C'est un graphiste allemand d'origine serbe, Dusan Milenkovic qui a créé "l'eurofeuille" qui a remporté les suffrages avec 63% des votes :

"Je suis parti du drapeau européen, j'ai changé la couleur et j'ai déformé le cercle d'étoiles jusqu'à en faire une feuille. J'ai aussi arrondi la forme des étoiles, pour qu'elle soit plus souple, comme si la feuille bougeait dans le vent", explique-t-il. "Je voulais qu'on reconnaisse l'origine européenne du logo, et qu'il soit très facilement identifiable".

Les logos nationaux (logo AB acronyme d'Agriculture Biologique pour la France), régionaux ou privés peuvent figurer au côté de l'Eurofeuille.

Considérant le peu de lisibilité du précédent logo européen, ce nouveau symbole est une avancée certaine. Mais par ailleurs, la Commission européenne joue au grand écart lorsque son président Manuel Barroso propose dans le même temps de relancer le processus d'autorisation de la culture de deux OGM controversés (renouvellement du maïs MON80 de Monsanto et pomme de terre Amflora de BASF). Stavros Dimas, commissaire à l'environnement opposé à la culture des OGM n'étant plus là, l'occasion était belle de remettre cette demande sur le tapis, où des intérêts financiers énormes sont en jeu. Une demi-douzaine de pays dont la France ont interdits le MON810. Onze pays ont demandé à pouvoir interdire complètement la culture de tout OGM. Barroso s'était vu renvoyé dans les cordes lors de sa précédente mandature lorsque 22 pays avaient voté contre la levée des interdictions et les gouvernements restent réticents encore aujourd'hui à toute autorisation en raison des opinions méfiantes et inquiètes des dangers des OGM dans la plupart des pays. 

Affaire à suivre...


dimanche, 24 janvier 2010

Développement durable

Sir Nicholas Stern nommé au Collège de France

L’économiste britannique, Nicholas Stern, 64 ans, membre de la Commission Stiglitz, a été nommé pour un an  à la chaire "Développement Durable – Environnement, Energie et société" du Collège de France par l'assemblée des professeurs. Il a par ailleurs co-présidé avec Jean Jouzel (Giec) le groupe de travail « Lutter contre les changements climatiques et maîtriser l’énergie » du Grenelle de l’environnement.

Célèbre pour son rapport, publié en 2006, qui fait toujours référence, sur l’impact économique du changement climatique et qui chiffre avec précision le coût de l'inaction. « Réduire aujourd’hui les émissions à gaz à effet de serre représente un coût relativement modeste comparé au coût de l’inaction », annonçait à l’époque cet ancien vice-président de la Banque mondiale de 2000-2003, Chef du Service gouvernemental économique britannique jusqu’en 2007, titulaire d’une chaire à la London School of Economics et nommé directeur du Grantham Institute for Climate Change and the Environment toujours à la London School of Economics en 2008.

Il succède à cette charge au démographe Henri Leridon, premier titulaire. C’est en effet en 2009 que le Collège de France a ouvert pour cinq ans cette chaire consacrée au Développement durable traitant chaque année d'une nouvelle thématique.

Sa leçon inaugurale aura lieu le jeudi 4 février 2010, à 18 heures. Elle sera filmée et diffusée en léger différé sur le site (rubrique Audio-video - choix chaires annuelles)

Collège de France
 11, place Marcelin Berthelot
 75231 Paris Cedex 05
 Standard : 01.44.27.12.11 - Accueil : 01.44.27.11.47
http://www.college-de-france.fr 

Enseigner la recherche en train de se faire, telle est la devise du Collège de France. Les cours sont en accès libre sans inscription préalable.

Programme des Cours de Nicholas Stern, thématique « Gérer les changements climatiques, promouvoir la croissance, le développement et l'équité »

  1. 5 février 2010, de 10h00 à 12h00 : Les deux grands défis du 21e siècle : vaincre la pauvreté et gérer le changement climatique
  2. 19 février 2010, de 10h00 à 12h00 : L’éthique du changement climatique : L’environnement, avenir et carences
  3. 5 mars 2010, de 10h00 à 12h00 : Limiter l’émission de carbone dans les pays développés et en voie de développement : les opportunités et les politiques
  4. 19 mars 2010, de 10h00 à 12h00 : Un accord mondial pour une politique climatique: gérer le changement climatique pour entrer dans une nouvelle ère de progrès et de prospérité
  5. 2 avril 2010, de 10h00 à 12h00 : La politique, les politiques et les institutions: mettre en place et soutenir une nouvelle organisation internationale pour le développement, l'environnement et la justice.

Séminaire

Une conférence sur le thème "gérer le changement climatique" se déroulera les 7 et 8 juin à Paris au Collège de France. Elle est organisée par Nicholas Stern et Roger Guesnerie, titulaire de la chaire "Théorie Economique et Organisation Sociale". 

Le premier jour sera dédié à "l’économie du long terme". Le deuxième jour traitera du sujet "Stimuler l’Innovation". Les questions de risque, d’incertitude et de coopérations internationales seront mises en avant. Le programme définitif sera annoncé en Avril.

Illustration : page Audio-Video du site web du Collège de France.

Texte : © Imaginature

jeudi, 1 janvier 2009

Développement durable

Label bleu 2009 par les "E.T." d'Hector


carte voeux d'Hector

Dans la série des vœux d'artistes et photographes, amis d'Imaginature, à partager avec vous, voici la carte venue sous la pointe du crayon d'Hector tout spécialement pour Imaginature !

illustration © Régis Hector - Reproduction interdite sans autorisation de l'auteur